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Wall Street Institute utilise le QR Code en affichage et génère des appels téléphoniques pour ses centres

21 Juil

Mise à jour : Suite à commentaire, il s’agit de Datamatrix et non de QR Code. Remarque technique. Ne change rien au contenu du post.

A l’occasion d’un article pointant les limites de l’utilisation des smart tags par Bose, j’ai déclenché un commentaire de Damien de Nexence. Le jeune homme faisait ainsi la promotion de son agence et d’une opération réalisée pour Wall Street Institute. Le procédé est de bonne guerre. Il a stimulé ma curiosité.

Pendant l’une de mes navettes en métro, j’ai expérimenté l’offre WSI. Je confirme les dires de Nexence, l’opération est bien réalisée. Elle met en œuvre un site mobile destiné à collecter des leads pour les franchisés du réseau Wall Street Institute. De mon expérience, elle est la première action dont la finalité soit proche de mes propres démarches : établir de la relation directe et qualifiée avec les clients.

Point de départ : une affiche et un flashcode

« Image supprimée suite à demande d’une personne présente sur le visuel et n’ayant pas donné son droit à l’image. »

Tout commence avec une affiche. Un flashcode est apposé en pied gauche de création. La position est discutable ; souvent dans le métro, la tête d’un passager repose sur cet oreiller codé.

Une fois le code flashé par un logiciel dédié, le routage vers le site mobile est enclenché.

Un site, 5 branches, 4 raisons de parler à WSI

5 branches, 4 actions créatrices de lead.


Une fois arrivé sur le site (www.mobilissimo.fr/wsi), le design est optimisé pour un chargement rapide et une navigation mobile.

5 interactions sont possibles :

  • Testez son niveau d’anglais
  • Trouvez le centre le plus proche de son code postal
  • Découvrir le TOEIC
  • Découvrir le DIF
  • Visionner quelques vidéos Wall Street Institute

Les 4 premières branches ont pour objectif de capturer du contact.

3 exploitent une émission d’appel par WSI. Les tests, le TOEIC, le DIF aboutissent au renseignement d’un formulaire (Nom – Prénom – E-mail – Tel – Centre le plus proche). Dans les jours consécutifs, un rappel est effectué. J’ai testé le Wall Street Institute St Lazarre et celui de Caen, j’ai respectivement été rappelé à un jour et deux jours post connexion.

1, les adresses des 70 centres, aboutit à l’émission potentielle d’un appel par le prospect vers le centre de son choix.

Vous pouvez découvrir l’arborescence détaillée en cliquant sur l’image présente en fin d’article.

A l’usage, je trouve le site très efficace. Ma préférence va aux branches Centres, TOEIC, DIF. La vitesse de réalisation de la promesse est plus grande. En deux clics, j’atteins le formulaire.

Dans le cas du test, le propos est à la fois plus élaboré et ludique. Je dois passer par une étape de sélection de ma catégorie de test. Réaliser le test en plusieurs questions à choix multiples. Remplir le formulaire. Deux étapes additionnelles sont présentes. Même si le bénéfice est attractif, la réception d’une évaluation de mon niveau en Anglais, je trouve le cheminement lourd en usage mobile.

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Arborescence complète du site Wall Street Institue

Cliquez sur l'image pour télécharger l'arborescence complète du site Wall Street Institute.

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Société Générale. Une page presse, un tag, un lien, une action. Une opération efficace.

19 Juil

La Société Générale promeut son application iPhone

Page presse de promotion de l'appli iPhone Société Générale et création de trafic vers l'Apple Store.

A la lecture du dernier numéro de Challenges, mon détecteur à tags s’est mis en mouvement. Là dans le coin bas droite, un code. Vite, je mets MobileTag en route. Le code est détecté. Le mouvement est en route. Le navigateur est automatiquement activé. Je passe à l’étape suivante.

Un tag tire le lien vers l’Apple Store. Action : télécharger l’application.


L’étape suivante, après un passage express par une page tampon invisible sur FaceBook mobile (pourquoi ? statistiques ?), consiste à arriver sur la page Apple Store de présentation et téléchargement de l’application Société Générale.

Comme dans la pub presse, les 8 fonctions du logiciel sont expliquées. 7 sont ouvertes à tous. 1 aux clients Société Générale : gérer ses comptes.

Opération mobile : Efficacité et simplicité. Tag et action directe !

Côté mobile, l’opération est d’une simplicité extrême. C’est tant mieux.
Cette fois-ci, je n’étais pas le métro (voir mon expérience Bose sur la ligne 1) mais dans le train entre Langeac et Clermont-Ferrand. Malgré la connexion en Edge, je suis arrivé en quelques secondes et sans encombre sur l’Apple Store. Télécharger aurait certainement été une autre expérience…

Si je reprends les clefs de succès identifiées dans mon dernier billet sur ce sujet, elles sont présentes :

  • La limitation du tag à une action simple, un transfert vers une page cible, est couronnée de succès.
  • L’ergonomie du site cible est mobile par définition, il s’agit de l’Apple Store.
  • Enfin, la valeur ajoutée délivrée par l’utilisation du tag est évidente : permettre le téléchargement de l’application présentée sur la page presse.

Certes la partie est facile de par la nature de l’offre promue. Retenons l’efficacité. L’utilisation du tag a parfaitement fonctionné car elle reposait sur une offre totalement bornée.

Page presse : pourquoi n’y a-t-il pas de geste ?

Mon expérience de direct marketer pondère l’enthousiasme de ce billet. Sur la page presse, le tag est là, posé, comme une tâche de quelques centimètres carrés. Je pense que l’efficacité de cette action serait renforcée si le visuel était accompagné de ce que nous appelons « un geste » : un pousse à l’action (« Call to Action »).

Il ne viendrait pas à l’idée d’un vendeur à distance de faire une création en presse sans coupler le media action (téléphone, carte réponse, adresse web…) de quelques mots incitant au mouvement. Il doit en être de même des tags.

Quid des autres smartphones ?

Chance, je suis équipé d’un iPhone. Je suis toujours étonné de voir que les possesseurs de machines opérées sous d’autres OS (RIM, Androïd, Simbian…) n’ont même pas le droit à quelques mots. Pression d’Apple ou pensée dominante ?

Pauvre de moi, je suis client LCL 😦

Ma banque est LCL, l’ex Crédit Lyonnais. Mes chargés de clientèle sont avenants et efficaces. Le service est de qualité. Mais leur service interactif est gourd, daté. Stimulé par la publicité Société Générale, plein d’espoirs, j’ai donc fait une rapide requête LCL dans l’Apple Store. Je vous joins le résultat. Dommage.

J’attends avec impatience la prochaine pub du LCL annonçant son application mobile et exploitant les tags !

Client LCL. Pas de chance 😦

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Affichage et tag 2D : le contre-exemple Bose

22 Juin

Par souci d’efficacité commerciale, je suis à la recherche de toute solution qui raccourcit le trajet entre un prospect / client et mon offre.
Le tag 2D répond à cette demande. Implanté sur un support de communication, il permet le déclenchement d’une action pré-définie par le commerçant. Le tag 2D, ses cousins les flashcode, smarttag sont des facilitateurs de relation directe au client.

Bose expérimente avec échec le tag 2D

Aux aguets, j’ai repéré la dernière campagne d’affichage Bose. Je l’ai vu dans le métro, sur la ligne 1, à la station Charles de Gaulle (le détail a son importance, vous le verrez). Elle promeut deux produits : une station d’accueil pour iPhone, un casque. Elle intègre un tag 2D sur chaque 4 par 3.

Une affiche 4 par 3, un mobile tag dans le coin et hop !

Stimulé, j’ai dégainé mon iPhone, lancé mon application dédiée : MobileTag. Jusqu’ici tout va bien.

Le tag est repéré. Le navigateur mobile est lancé. La connexion est établie. J’arrive en quelques secondes sur la page Bose. Je suis entre Charles de Gaulle et Georges V.

Page de transition à 2 choix et une ergonomie "sybilline"

J’ai face à moi deux options non immédiatement identifiables : une icône de type « play » sur un lecteur multimédia, une invitation textuelle à visiter le site Bose.

Premier échec : mise à disposition d’un contenu multimédia trop lourd

Mon premier choix a été de voir le contenu multimédia. Vous vous souvenez, j’étais avant Georges V, le contenu – 45 secondes de vidéo – a été disponible à Palais Royal, soit 5 stations et environ 5 minutes après le clic.

3 à 5 minutes d'attente...

...45 secondes d'une vidéo sans valeur ajoutée.

Sa consultation s’est révélée sans valeur ajoutée. Sans mon intérêt professionnel, j’aurais oublié Bose.

Vous pouvez objecter que je n’avais pas à me connecter dans le métro. Le flux mobile est disponible en Edge, pas en 3G. Oui, mais l’affiche était dans le métro. La consultation de contenus légers passe sans problème.

Second échec : accès à un site non optimisé pour le mobile

Arrivé au Palais Royal, j’ai donc opté pour la seconde solution : la visite du site Bose. J’ai été rapidement (1 station) rerouté vers un site conçu pour une consultation sur PC, illisible sur mon mobile.

Alternative, accès au site Bose non optimisé pour le mobile.

Profitons du raté Bose : 4 principes pour une utilisation réussie du tag 2D

Il faut apprendre de ses échecs. Il est encore plus simple d’apprendre de ceux des autres.

Je retiens donc de cette mésaventure, 4 lignes directrices pour de futures opérations exploitant les SmartTag

  • Ergonomie mobile : Exploiter ces tags c’est dialoguer avec les consommateurs en situation de mobilité. La conception des pages, les natures des contenus tout doit être pensé pour le mobile. La première manifestation visible d’une telle conception est dans l’ergonomie. Les modes d’interaction doivent exploiter les standards de ces outils.
  • Site mobile à tous les étages : Les pages doivent être optimisées pour le mobile. Les contenus doivent être livrés dans des sites mobiles. L’ensemble du message doit s’intégrer dans un site dédié à cet univers.
  • Légèreté du contenu : En raison des contraintes actuelles des réseaux, la vitesse d’affichage doit être privilégiée. La légèreté du contenu est donc une priorité. Je pense qu’il faut bannir pour l’instant le son, la vidéo et rester au texte, à l’image fixe (photo, illustration).
  • Contenu et proposition à valeur ajoutée : Enfin, et surtout, ces démarches font sens si elles délivrent une valeur « in-situ » à l’utilisateur. Disons par exemple : le complément factuel à l’affiche (caractéristiques techniques, photos…), le point de vente le plus proche (géolocalisation), un formulaire simple pour obtenir un échantillon ou être rappelé… Bose dispose de toutes ces informations sur son site web, les adapter à la nature de l’opération était possible à moindre effort.

Avez-vous déjà repéré des opérations réussies d’information directe du consommateur utilisant le tag 2D ? Si oui, je suis preneur des références.

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Business model freemium : Evernote est rentable avec une conversion à 7%

2 Juin

Connaissez-vous le freemium ? Sa définition est simple : offrir un service de base gratuit, proposer des valeurs ajoutées payantes soit dans le cas d’un one-shot, soit en abonnement.

Ils sont un des miracles du numérique. Evernote a fondé sa politique de développement sur ce schéma économique.

Evernote, un exemple de site rentable en business model freemium

Evernote propose une solution de collecte et de partage de notes multimédia, multisupports. Avec cet outil, je gère toutes mes prises de notes. Quelque soit le format : texte, web, photos, films, documents… Quelque soit le lieu de collecte : bureau, maison, rue via mes outils web, mon PC, mon mobile. Vous trouverez une description des fonctionnalités au bout de ce lien.

Le service de base est gratuit. Il couvre une fraction très significative du besoin. Pour 5$ mensuels ou 45$ annuels, je peux l’enrichir : travail collaboratif, capacité de stockage étendue, fonctionnalités avancées…

Grâce à la quai-absence de coûts de mise à disposition du produit, grâce au potentiel de partage d’une bonne application (sa viralité), il est possible de mettre en main gratuitement, non plus l’échantillon mais la totalité ou presque du produit, et ensuite de convertir. Le modèle est pur : l’offre est le produit. La gratuité est la contrepartie de l’essai. Charge ensuite à l’opérateur de transformer. La faiblesse des coûts permet de travailler avec des taux de transformation bas.

Alors combien ?

Dans une récente intervention, synthétisée par TechCrunch, Phil Libin, le CEO d’Evernote nous donne quelques informations clefs. Si vous avez environ 25 minutes, si voulez creuser le sujet, la vidéo est sur Vimeo. Elle est riche de beaucoup d’éclairages sur l’état d’esprit associé à ce business model. Voici les infos clefs :

  • Le taux de transformation des nouveaux en payants est à 0.5%
  • 24 mois après leur inscription, parmi tous ceux qui sont encore actifs, on atteint un taux de transformation cumulé à 20%.
  • En moyenne, le taux de conversion est à 7%. Je calcule cette donnée à partir de son propos. Chaque utilisateur actif – payant ou gratuit – génère un équivalent revenu de 0.25$ par mois. Le revenu d’un abonné mensuel est de 3.75$. Donc il y a 16 actifs pour 1 payant et un taux de conversion de 7%.

Dans mon vieux métier, la rentabilité après mise en mains d’un échantillon payant était le plus souvent autour de 25% de conversion.

Le modèle freemium et rentable d’Evernote permet donc la performance avec 4 fois moins de conversion et aussi 4 fois moins de revenu mensuel (nous facturions autour de 25$ par mois).

Belle performance et aussi superbe opportunité pour les éditeurs de contenus et services désireux d’explorer les modèles freemium.

A lire également : Evernote, prendre des notes sur tout support, toujours les retrouver

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Nuit des Musées : boucle de trafic off-on et opération de buzz à base de 4 par 3, tag 2D et hashtag. Kesako ?

14 Mai

Pour la Nuit des Musées, ce Samedi 15 Mai 2010, l’organisateur invite les utilisateurs à « twitter la nuit ». Le principe est celui d’un partage par les internautes mobiles via Twitter de leurs bons plans. Les visiteurs apposeront le hashtag #NDMTW sur leurs messages. Les bonnes nouvelles seront ainsi relayées via le media social.

Promotion de l’opération : relais entre l’affichage 4 par 3 et le web mobile


Si je vous parle de cette opération, c’est qu’elle est la mise en œuvre réussie de mobile tag.

Une campagne 4 par 3 promeut la Nuit des Musées. Elle porte les informations clefs : visuel symbole, nom de l’opération, date, prix (gratuit), adresse web, sponsors… et dans le coin droit, sans légende, un tag 2D.

Les curieux, les frustrés du tag activent sans plus tarder leur application. Dans mon cas : Mobile Tag. Après avoir visé le tag, l’application et le mobile font leur travail. Le prospect arrive sur la page dédiée au mobile et à l’opération du blog Nuit des Musées. Celle-ci explique de manière simple le principe de l’opération décrit ci-dessus. Les curieux sont valorisés. Une forte proportion doit relayer la nouvelle.

Site mobile de destination après consultation du tag 2D

Edward Munch, Nuit des Musées : la culture montre la voie du code 2D

Cette création de trafic est la seconde que je repère dans l’univers culturel. La pinacothèque avec l’expo Munch avait ouvert la voie. Elle permettait depuis les affiches présentes sur le réseau Metrobus de découvrir quelques œuvres du peintre.

Regardez, derrière la chaise, un tag 2D !

Les promoteurs d’événements culturels parient donc sur l’ouverture d’esprit de leur public et sur leur capacité à explorer ses nouvelles technologies. Ils renouvellent ainsi leur communication et dynamisent leur relation avec leur public.

Les tags 2D, outils des stratégies multicanal

Lorsque l’on développe des communications ou présences multicanal, on est souvent confronté aux pertes d’audience à l’occasion du passage d’un media à l’autre. Mes prospects diffèrent leur action car ils ne disposent pas immédiatement des « outils » requis. Le lecteur d’un encart devra franchir plusieurs étapes avant de retourner son bon de commande. Dans la rue, le « spectateur » d’une affiche aura un parcours encore plus long avant de pouvoir réagir à une offre. Les tags 2D, plus tard la réalité augmentée, font sauter de nombreuses étapes et facilitent la mise en relation entre prospect et émetteur.

J’imaginais donc cette technologie rapidement adoptée par les marchands spécialisés en technologie. A l’occasion d’offres spéciales, RueDuCommerce, Surcouf, Pixmania… pourraient créer du trafic à partir d’affichages à durée limitée. Leurs offres sont aujourd’hui dans le métro, pourquoi ne pas tabler sur de l’achat d’impulsion ? De même, la presse micro qui enrichit parfois ses articles de complément web routés via des tags 2D serait l’hôte parfaitement indiqué d’offres publicitaires à pensée marketing direct.

Je remercie donc ces annonceurs culturels d’avoir démontré avec efficacité l’intérêt de cette technologie. J’attends avec impatience de découvrir des actions commerciales probantes.

Avez-vous vu des exemples en France ou ailleurs ?


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Lectures à la minute… la sélection

22 Fév

Si vous n’avez que quelques minutes à consacrer à votre information, voici mes sélections de la semaine.
Des trucs et astuces pour optimiser vos formulaires de commande, une interview à valeur ajoutée et la présentation du dernier service qui monte, monte, monte : FourSquare.

Temps maximum cumulé de lecture si vous poussez tous les liens et hors ce post * : 21 min 1 s

Sujet Synthèse, commentaire & source

Minutes de lecture

« TV Guide » Première levée de fonds repérée sur une fonction guide des programmes à regarder sur le web. (TechCrunch) – Anglais – ici

1 min 4 s

Catalog Quick Order 9 clefs pour une mise en œuvre efficace de la prise de commande web à partir du catalogue. Nombreuses captures écran exemples. (GetElastic) – Anglais – ici

1 min 3 s

A propos du «piège » du discount Tribune libre sur les risques du discount systématique sur la valeur life-time du fichier clients. (GetElastic) – Anglais – ici

3 min 31 s

Mobile FaceBook La synthèse de la stratégie FaceBook sur mobile : des axes de travail, des chiffres. (TechCrunch) – Anglais. ici

2 min 31 s

Seniors Mobile Quelques chiffres sur la relation des seniors au mobile. (EMarketing) – ici

1 min 10 s

Bazzar Voice Interview avec Brett Hurt (fondateur de Bazaar Voice) : pleine de beau sens et de belles affirmations sur la relation client. (Shop.org) – Anglais – ici

10 min 14 s

FourSquare Pédagogie de la prochaine grosse application sociale : FourSquare : merci, j’ai compris et cela avant de pratiquer ! (Gregory Pouy) – le billet d’introduction ici – la pédagogie sous forme de slideshow ici

1 min 29 s

*Temps moyen calculé sur la vitesse communément admise pour un lecteur : 240 mots à la minute.

A consulter également :

Application mobile et VAD : quelles valeurs ajoutées proposer ? 10 pistes de travail

22 Déc

Le mobile est l’outil de dialogue le plus proche du consommateur

Le mobile contemporain, terminal internet, emporte des spécificités fortes quant à ses lieux et moments d’usage. Sa portabilité et sa présence permanente avec le consommateur en font l’outil de dialogue le plus proche de nos clients.

Parmi tous nos media de contact – catalogue, mailing, internet sur le PC, presse… – seul le mobile est toujours « sur » le consommateur. Aucun autre vecteur, de conquête ou de fidélisation, n’offre cet avantage de proximité résidente.

Inconvénient, l’application mobile est déclenchée par le client. Nous sommes en « pull ». Nous ne pouvons pas imposer notre présence. A nous de révéler des raisons d’usage à même de déclencher le chargement de l’application puis son usage. De telles justifications se trouvent à proximité de la relation entre nos clients et nos produits, notre marque.

A ce titre, nous devons réfléchir à ce que seront nos applications mobiles. Vous trouverez ci-après quelques pistes de réflexion applicables à la Vente A Distance.

10 bonnes raisons de proposer une application mobile : entretenir et développer la relation

La plupart des raisons de mettre à disposition une application mobile sont fondées sur le service aux clients. J’accompagne mes clients dans leur utilisation de nos produits. Je les aide à mieux consommer, mieux profiter de leur investissement. Je tire partie de la proximité du mobile. J’aide le client dans son utilisation avec le canal de dialogue le plus proche du bien consommé et du consommateur. Je pense que l’application mobile est avant tout un outil au service de l’expérience utilisateur.

1- Suivre sa commande

En tant que client, le moment où j’attends l’arrivé de mon colis est un moment clef. J’ai commandé. J’attends la livraison du colis à mon domicile ou en point relais pour enfin profiter du produit, réellement consommer.

Bien entendu le push, le SMS peuvent m’informer de la disponibilité de mon colis. Mais, dans les transports, dans la rue, à proximité de mon point de collecte ; je peux avoir envie de :

  • Savoir où se trouve le produit dans le flux de livraison,
  • Être guidé jusqu’au point de retrait
  • Connaître les références de ma commande pour enfin en profiter !

2- Retirer sa commande

Au moment du retrait, l’application mobile doit me permettre de disposer de mes références, d’avoir avec moi tous les éléments nécessaires à la mise à disposition de mon produit. J’évite ainsi d’emmener avec moi du papier. Je partage mon écran avec le dépositaire, voir le code barre de ma commande. En tant que marchand, j’accélère et facilite la mise à disposition du colis.

3- Consulter son historique de commandes pour le partager

J’ai aimé un produit. Je le fais savoir. Souvent, la première façon d’exprimer ma satisfaction est de le dire à mes proches, de leur montrer ma dernière acquisition : « Regarde ma superbe double kafouillette à triple roulette ! ». En cas d’intérêt, je dois pouvoir envoyer les références, adresser le lien qui va bien, parrainer mon ami. L’application mobile peut jouer ce rôle. Je partage mes belles références, je fais profiter mes filleuls d’avantages.

4- Gérer ses envies produits

Shazam permet la reconnaissance de morceaux avant d’aboutir à l’achat. SnapTell ou l’application Amazon offrent la reconnaissance de photos, la consultation de bases marchandes et la présentation de produits identiques à ceux que nous avons pris en photo. Ces outils sont des utilitaires pour transformer nos coups de cœur en envie d’achats, commandes.

L’application mobile doit me permettre d’enrichir ma « wish list ». Souvent, c’est dans la rue, au détour d’une rencontre que j’envisage mes futurs achats. Mon partenaire VADiste doit être là à ces moments clefs de consommation pour m’aider à organiser mes envies.

5- Mettre de côté un article

L’application BrandAlley propose cette fonctionnalité. Elle permet de retrouver l’article réservé sur son ordinateur pour terminer la commande, la compléter par une autre référence.

6- Renouveler et compléter ses commandes : réassorts et consommables

Nos business models de VADistes fonctionnent au mieux lorsqu’il y a « re-commande ». La raison de commander de nouveau un article est souvent liée à sa fin d’utilisation : « oh zut, il n’y en a plus ». La photo du code barre de l’article, de son tag 2D, la consultation de mon historique… doivent faciliter ce nouveau passage de commande.

A noter : des fonctionnalités push peuvent aider les consommateurs à anticiper la fin probable d’un cycle produit.

7- Commander à partir du papier

Pratiquant le off-line, nous avons buté sur la difficulté des prospects à passer à l’acte. Pour commander un produit à partir d’une page presse, d’un catalogue, il faut se lever, attraper un crayon, remplir un coupon, préparer le règlement (se lever une seconde fois pour trouver sa CB, son chéquier), le plus souvent mettre ce coupon dans une enveloppe et enfin au détour d’une sortie poster sa commande. Si le canal de passage de la commande est l’ordinateur, on trouvera également un minimum de 5 étapes et plus de clics.

Le tag 2D – voir les expériences en presse micro – permet de diriger automatiquement le client vers le caddy et le règlement de la commande. L’application mobile peut être un moyen de commande au service du papier.

8- Fédérer sa communauté de clients

Pour les produits passion, il peut être riche de regrouper ses utilisateurs, de leur permettre de se retrouver pour partager leurs intérêts, se montrer leurs (nos) produits. Imaginez l’équivalent d’un DisMoiOù appliqué à votre passion, vous allez sur un spot et vous souhaitez savoir si d’autres adeptes sont à proximité. Votre marchand, le médiateur, vous apporte ce service.

9- Aider ses clients dans l’usage de leurs produits

De nombreux objets nécessitent une aide, un mode d’emploi. Le terminal mobile et l’historique de commandes de nos clients sont le moyen de leur apporter in situ l’aide à l’utilisation : notice, vidéo, conseils de montage.

10- Promouvoir l’application et ses bénéfices

L’application mobile fonctionne en pull. C’est le client qui décide de la charger, de l’utiliser. Ces décisions dépendent de la valeur d’usage que nous leur proposons.

Il faut donc utiliser les fonctionnalités push des applications et aussi les autres canaux pour faire savoir tous les bénéfices à retirer de telles applications.

Des offres spéciales mobiles peuvent évidement constituer un moyen traditionnel de promotion des applications mobiles.

Evernote, prendre des notes sur tout support électronique, toujours les retrouver.

29 Sep

Au fil de nos vies, de nos usages, Evernote permet de collecter et retrouver à tout moment les données de notre choix dans des calepins électroniques.
Il est le Moleskine des temps modernes, son symétrique électronique.

Evernote a trois énormes avantages.

  1. Les notes sont collectées sur tous nos outils, quelque soit l’application utilisée.
    Un PC. Des PC. Des sessions web sur notre PC ou celui d’un ami. L’utilisation d’applications bureautiques.  Un smartphone doté d’un clavier, d’un appareil photo, d’un GPS, d’un micro…
    Pour ce faire l’éditeur propose des add-on et applications adaptés à tous les usages (PC, Mac, navigateur internet, iPhone, BlackBerry, Windows Mobile…). Tous s’installent en quelques secondes et sans bogues.
  2. Les notes sont multimédia : textes, photos, sons… dont vous êtes le générateur ou que vous avez grapillés avec vos outils.
  3. Les notes sont consultables à tout moment en off-line si nécessaire sur votre PC, smartphone ou en on-line via les serveurs Web d’Evernote

Au-delà des ces avantages, vous pourrez créer autant de calepins que vous le souhaitez, chaque calepin contiendra le nombre désiré de notes, les calepins sont partageables.

Depuis que j’utilise, je n’ai pas trouvé de limite à l’usage. J’ai mon outil idéal pour me tout souvenir et le partager.

Pour passer à l’action et créer un compte.

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