Tag Archives: tendances

Lectures à la minutes… la sélection

9 Avr

Si vous n’avez que quelques minutes à consacrer à votre information, voici mes dernières sélections. Des coups de cœur. Des références. Des étonnements.

Temps maximum cumulé de lecture si vous poussez tous les liens et hors ce post * : 10 min 30 s

Sujet Synthèse, commentaire & source

Minutes de lecture

Chiffres : tendances internet en France Synthèse de l’étude IPSOS MediaCT sur les profils et pratiques des internautes : pratiques par âges, taux et natures d’achat… (DocNews) – ici

1 min 46 s

Comportement des utilisateurs de media mobile Un tableau, 5 pays, 8 lignes et l’illustration des différences culturelles dans les pratiques (ServicesMobiles.fr) – ici

0 min 30 s

Taux de conversion en magasin vs web Introduction d’une réflexion comparative entre taux de conversion magasin et web. Stimulant. (Baptiste Roynette) – ici

1 min 34 s

Les statistiques FaceBook Compilation de données clefs FaceBook : à conserver, à réfléchir. 400 mots. Un tableau plein de surprises : non comptabilisées dans mon temps de consultation, les surprises n’ont pas de valeur comptable 🙂 (Baptiste Roynette encore et merci !) – ici

1 min 40 s

Chercher en ligne, Acheter en magasin = ROPO Une synthèse powerpoint en 8 slides du ROPO (Understand Ropo)– ici

5 min 00 s

*Temps moyen calculé sur la vitesse communément admise pour un lecteur : 240 mots à la minute.

Consulter les sélections précédentes, c’est ici

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Aux États-Unis, avec Undercover Boss, la téléréalité s’attaque à l’entreprise

24 Mar

Undercover Boss, le dernier concept de téléréalité US

Depuis le 7 Février, CBS diffuse Undercover Boss.

Le principe : le patron d’une entreprise américaine passe une semaine « sous couverture » parmi les employés de base de sa société. Il doit réaliser leurs missions, respecter leurs contraintes, vivre leur vie et voir fonctionner son entreprise de l’intérieur. A l’issue de cette semaine, l’engagement est de prendre des mesures fondées sur ses constats.

Voici pour l’exemple deux des premières entreprises à avoir expérimenté ce concept :

  • Waste Management, 12 milliards de dollars de chiffre d’affaires. 1er opérateur US dans le traitement des déchets.
  • White Castle. 400 restaurants dans 11 états.

L’émission est un succès. Elle est l’adaptation d’un format réglé au Royaume-Uni par Channel 4.

Dernier patron à expérimenter le format, un VADiste : Michael Rubin, le fondateur de GSI Commerce

Dimanche dernier, les téléspectateurs américains ont pu suivre Michael Rubin. Le fondateur de GSI Commerce, leader mondial de la délégation en e-commerce, a passé une semaine à décharger des camions, faire des colis, répondre au téléphone…

Il vient de donner une interview à Shop.org pour partager son retour d’expérience – voir ici. Le propos est un chouilla angélique. Il est toutefois bon d’entendre un patron se rappeler de sa base et réfléchir aux façons de resserrer les liens entre ses strates.

France, à quand « Patron Incognito » ?

Endemol vient d’acquérir les droits pour la France. Nous aurons donc bientôt notre version du « Patron Infiltré ».

Imaginez :

  • Didier Lombard parmi les salariés de France Telecom,
  • Jean-Paul Bailly sur un vélo ou derrière un guichet de la Poste,
  • Carlos Ghosn en train de serrer des boulons.

Téléréalité & Entreprise, une bonne nouvelle

L’arrivée du programme déclenchera certainement des débats sur la relation entre patrons et salariés, l’utilisation de l’infiltration comme un moyen de comprendre sa propre entreprise.

Personnellement, et si le programme est produit avec finesse, je suis plutôt favorable.

Je considère que faire entrer la téléréalité en entreprise est un moyen de promotion du travail, une façon de faire découvrir de nombreux univers professionnels à tous.

Et même si je m’interroge sur la médiatisation du rapprochement entre un patron et ses équipes, je suis très en faveur de la proximité entre la base et le sommet. Dans le cas des grandes organisations, des subterfuges peuvent être justifiés.

Groupon, Chegg : 2 concepts US à potentiels d’internationalisation, mais quand ?

12 Fév

Souvent, je m’interroge sur la vitesse de globalisation des concepts à succès.

Deux constats récents remettent cette question à l’ordre du jour. Pas de réponse figée. Quelques réflexions.

Postulat : les bons concepts traversent les frontières

Nature & Compagny inspire Nature & Découvertes.
Pizza Hut (livraison à domicile) aboutit à SPizza 30.
FaceBook s’internationalise en quelques clics et serveurs.
Ventes Privées inspirent de nombreux me too dans le monde.

Etc…

Les concepts universels font le tour du monde. Localisés ou non, ils sont adoptés par les consommateurs des pays adaptés à leur niveau de sophistication.

Vous trouverez ci-après deux concepts à potentiel : Quand seront-ils répliqués en France ? Comment ? Par qui ? Bref, quelles sont les modalités qui aboutissent à la propagation mondiale d’un concept à potentiel.

Constat 1 : Aux US, Groupon est un succès : 2.4 M d’inscrits, une valorisation à plus de 250 Millions de $

Le site web Groupon propose aux utilisateurs d’une localité des affaires limitées en nombre et dans le temps. Les coupons générés atteignent de 40 à 90% de remise. A l’échelle locale, les inscrits sont alertés. Ils utilisent leurs media sociaux pour faire savoir la bonne affaire à leurs amis. En effet, il faut atteindre le volume cible d’acheteurs pour bénéficier de l’affaire du jour. La limite de souscription est fixée à minuit. Les internautes intéressés passent leur commande via Groupon. Le site collecte les ordres, génère les coupons pour retrait des services ou produits, établit le lien entre le marchand et les consommateurs.

A ce jour, le concept est simple : un jour, un deal, une ville.

Plus de 50 villes sont activées.

Groupon est rémunéré à la commission sur le volume d’affaires généré. Son pourcentage pour apport d’affaire varie de 30 à 50%. L’objectif de chiffre d’affaires pour 2010 est à plus de 100 M$. Le site déclare être rentable depuis la mi-2009. Son financement atteint maintenant plus de 38 M$.

Écho au constat 1 : France, rien à l’horizon. Allemagne, la « Groupon Fieber ».

Un rapide tour sur les supports d’information français et quasiment pas de vagues : je vois un bref article sur Journal du Net au 02/12/2009 (ici), rien sur NetEco, un coup de cœur de l’excellent Capitaine Commerce au 12/01/2010 avec pédagogie et vidéo (ici) et une petite annonce du 11/02/2010 sur Codeur.com pour un programmeur afin de répliquer le site en France (ici). Bref, calme plat !

En Allemagne, c’est la Fièvre. Les financements sont enclenchés. 4 sociétés se sont lancées dans la course au leadership : Tagesangebote.de, Dealmob.de, et DailyDeal.de surtout CityDeal.de. Les media spécialisés se font le relais de ce phénomène. Voir Exciting Commerce (ici) ou Deutsche Startups (ici).

Constat 2 : Aux US, Chegg est un succès : plus de 137 M$ d’économies pour ses clients.

Je vous ai déjà parlé de Chegg (ici). Ce service propose la location par période universitaire des livres étudiants américains. Les élèves réalisent ainsi une économie allant jusqu’à 85% sur le coût de leurs matériels pédagogiques. Aux US, le budget livre représente jusqu’à 900 $ par an et par élève. Le site a levé plus de 112 M$ de fonds… et annonce avoir permis à ses clients une économie de plus de 137 M$. Les annonces d’extension, de renforcement humain et logistique vont bon train.

Écho au constat 2 : Pas de Chegg à la française à l’horizon

En France, on parle de 223 € par étudiant et par an pour les livres et de plus de 2.2 M d’élèves au-delà du bac. Une opportunité existe. J’ai beau scruter. Je ne vois rien venir.

Quelles sont les conditions d’une internationalisation d’un concept à potentiel ?

Alors, à quand un Groupon like en France, un Chegg like en France ? Quelles sont les modalités qui font que ses concepts seront développés pour le bénéfice de nos consommateurs ?

En prenant ces exemples et aussi les premiers cités, je me dis qu’un business passe les frontières lorsque :

  • Son concept est internationalisable. Le même besoin existe dans tous les pays cibles. Pour Groupon ou Chegg, le besoin de faire des économies est évident. Pour Groupon, la fibre sociale et locale doit jouer à plein.
  • Il n’existe pas de barrière légale locale. Pour les deux projets évoqués, je n’en vois pas.
  • Les financements nécessaires au développement sont à disposition. Notre environnement en capital risque et développement est remarquable.
  • L’information est à disposition pour benchmarker. Je ne vois pas de différence entre un entrepreneur français et allemand. Grâce au web, si tant est que nous ayons connaissance des sources d’information, la détection des concepts qui décollent est possible.
  • La culture du benchmarking est forte. Le syndrome du « not invented here » ne fige pas toute initiative.
  • Un entrepreneur se saisit du projet !

A la réflexion, je me dis que ce sont surtout ces deux derniers critères qui font ou non la propagation des bonnes idées. Notre culture locale de « créatifs et grands inventeurs » peut limiter notre propension à imiter. Le ou les entrepreneurs qui nous adapteront Groupon ou Chegg ne sont pas encore sortis du bois.

Et vous, voyez-vous d’autres critères favorables à l’internationalisation ? Avez-vous détecté une adaptation française de Chegg ou Groupon ?

A consulter également :

9 questions pour construire son projet entrepreneurial en connaissance d’environnement

5 Fév

Je débute une collaboration avec le blog contributif Envie d’Entreprendre. Pendant quelques posts, j’aborderai le thème de la construction de son projet entrepreneurial en conaissance d’environnement. Ci-après le début de mon premier article. L’intégralité est sur Envie d’Entreprendre.

Nous ne sommes pas seuls au monde !

Entrepreneur, créateur, repreneur ; nos clients, consommateurs, confrères, concurrents allouent tout ou partie de leur temps à notre projet.

Les connaître, les comprendre nous permet de tracer notre voie de manière éclairée.

Dans cette mise en perspective, et pour mes propres projets, je distingue 4 rubriques (consommateur, sociétés, légal, hommes) et 9 questions.

La suite sur Envie d’Entreprendre : Cliquez ici !

Location de livres via le web : la solution pour diviser par plus de 2 le coût des livres d’étudiants

1 Déc

Plusieurs start-up US proposent aux étudiants de louer leurs livres

NetFlix a ouvert la voie en proposant la location de DVD avec un système d’aller-retour pour les abonnés. Je réserve mes DVD via le web. Moyennant un abonnement, NetFlix m’envoie les DVD disponibles. Je retourne gratuitement les DVD après consultation. Je dispose toujours de programmes vidéo à la maison.

Chegg.com et BookRenter.com ont adapté le système au livre universitaire :

  • Sélection de mes livres via leur numéro ISDN sur le web. Le choix est effectué parmi plus d’un million de références.
  • Expédition par le service pour une période convenue
  • Retour à la fin de la période par un colis dédié

Chegg.com annonce une économie de 65 à 85% sur le prix des livres. Aux US, 40% du coût des études supérieures sont représentés par l’acquisition des « text books » (manuels). La dépense annuelle moyenne est évaluée à 900$ pour les étudiants des premiers cycles universitaires (« College »).

Les étudiants conservent leurs ouvrages pendant 30, 45 (un trimestre d’études), 60, 90 ou 125 jours (un semestre d’études). Le prix de location varie en fonction de la durée de conservation.

Les clients sont actuellement actifs depuis plus de 4 000 universités différentes aux US.

Je n’ai pas trouvé de chiffre d’affaires pour Chegg. Signalons toutefois que le cumul de ses levées de fonds en 4 ans atteint maintenant 85 millions de $ et 55 millions de $ en crédits, dettes.

Marketing de réseau et action environnementale

Le marketing repose essentiellement sur la rumeur. Chegg.com a fait un gros travail de présence sur les campus : événements, animations… présentation et dialogue autour du service. Puis le réseau de connecteurs ainsi constitué a fait son travail. La caisse de résonances était amorcée.

Au-delà de la création de trafic, Chegg joue sur l’impact environnemental de son service (à valider : quid des transports ?). Pour toute location, Chegg s’engage à planter un arbre symbole de l’économie de papier réalisée.

France, une opportunité à saisir : un marché potentiel à plus de 200 M€ ?

En France, 2.2 millions d’élèves sont étudiants dans des formations post-bac. En septembre, l’institut Ipsos pour le compte du Crédit agricole estimait à 223 € la dépense pour les livres et fournitures par étudiant. A 50% d’économie, il reste un chiffre d’affaires par étudiant d’environ 100 € et donc un potentiel à 220 millions d’euros à 100% de pénétration. 22 M€ à 10% de pénétration si le marché est réticent. Les systèmes d’accès aux livres différent suivant les formations : les livres sont parfois fournis avec les frais de scolarité, les polyps sont souvent mis à disposition…

Toutefois, de telles perspectives méritent une analyse plus fouillée. Elles peuvent être une opportunité. A quand le Chegg français ?

Le e-book s’imposera comme un outil de lecture incontournable, 5 indices du lundi matin…

30 Nov

Je suis plusieurs sites consacrés au livre électronique. Au-delà de ma conviction personnelle, tous les jours je vois des indices qui me convainquent de l’inexorable montée en puissance du e-book. Ce lundi matin, en 10 minutes de consultation de mes flux RSS, voici 5 indices.

L’ergonomie du e-book dépassera celle du livre

De nombreuses fonctionnalités sont en cours de développement pour faciliter l’accès aux informations, la lecture des textes et images.

Le e-book permet la consultation d’un texte à l’ancienne. Il va plus loin grâce à la mise à jour, les hyperliens, l’intégration de contenus dynamiques (embarquant des liens, du multimédia).

Les interfaces homme machine aboutiront à une consultation plus efficace du contenu. Pour exemple, une vidéo présentant le lecteur de BD de la société Mozzo (information repérée sur le site eBouquin). Ce lecteur utilise l’accéléromètre de l’iPhone et permet donc une navigation dans la planche en fonction des mouvements de l’utilisateur.

Le cabinet Forrester s’excite

Forrester est une société d’études US. Ils vendent des synthèses, analyses, chiffres sur les marchés du high-tech. Leurs prédictions ont souvent été fausses quant à la date de réalisation. Toutefois, leurs annonces sur les mouvements en cours et les mutations à venir se sont généralement révélées fondées.

Depuis quelques mois, Forrester met en évidence l’inéluctable percée et réussite du eBook. Cette fois-ci, leur annonce est concentrée sur le marché du scolaire dont ils pensent que ce sera le premier marché pour le eBook d’ici à 5 ans (repéré via TeleRead).

Le livre électronique s’offre en un clic

eBouquin rapporte l’initiative d’AveComics qui permet d’offrir en un clic un eBook (voir capture écran infra).

Le livre électronique bénéficie de la possibilité d’être offert. Je sais que mon destinataire est équipé d’un lecteur. Je peux acheter un livre et lui faire parvenir en quelques clics un lien vers un site de téléchargement. Je peux me réveiller à la dernière minute. Je peux faire découvrir des ouvrages rapidement à mes amis. Je n’ai pas à payer de frais de port…

Aux US, les ventes d’eBook Amazon s’envolent : 48 eBook vendus pour 100 livres physiques

Ci-après la copie d’une citation de responsable Amazon : « « For every 100 books we sell in physical, we sell 48 Kindle books, » said Cinthia Portugal, a spokeswoman for Amazon.com. « This is up from 35 books for every 100 in May. Our customers tell us they read more with Kindle because they never have to worry about running out of books. » (source : Post-Gazette)

Ces chiffres semblent incroyables. J’en arrive à douter de l’existence d’une coquille. Dans tous les cas, ils corroborent les tendances affirmées au fur et à mesure des semaines par les fils d’information.

Les lecteurs subventionnés par l’abonnement arrivent

EBouquin encore rapporte des offres US d’abonnement couplé presse et reader (voir ici). On se rappelle de l’initiative française des Echos. L’abonnement à la presse devrait petit à petit être vendu en offre couplée : eReader + abonnement au contenu.

Dans le cas des livres, la même mécanique est envisageable. On doit se souvenir des modèles à la France Loisirs. « Engagez-vous à acheter n livres et je vous ferai bénéficier d’avantages… ». Engagez-vous pour n mois de lecture et je vous dote d’un lecteur. Engagez-vous pour n ouvrages dans les 24 prochains mois et je vous dote d’un lecteur.

Les opérateurs de télécom sont les experts de ces techniques de vente. Ils disposent de points de vente. Ils ont également des réseaux pour acheminer les flux. Ils seront donc les concurrents ou alliés des distributeurs de livres / contenus.

A quand une offre de ce type proposée en direct par Amazon ?

Comment s’inspirer du modèle Zappos

25 Nov

J’ai récemment eu l’occasion de lire un post consacré à Zappos et aux clefs de son succès (ici). Intrigué, j’ai téléchargé la dernière présentation de son fondateur, Tony Hsieh, à PubCon (11/11/09) (voir le SlideShare en pied de ce post).

Introduction chiffrée et rapide

Zappos c’est :

  • 1 000 marques référencées
  • 5 millions d’articles en entrepôts
  • Plus de 1 milliard de chiffre d’affaires en $
  • 100% des articles présentés en stock
  • Une vente évaluée à 1.2 milliard de $ à Amazon

Zappos vend des chaussures, un segment traditionnellement exclu de la VAD

Zappos a débuté en 1999 dans la vente de chaussures en ligne. Pour convaincre les consommateurs, le site leur permet de renvoyer gratuitement les modèles essayés. Et ce dans un délai de un an à posteriori de l’achat.

C’est à mon avis, le principal saut de valeur. Cette offre va lever un frein essentiel à l’achat à distance : l’absence de « cabine d’essayage ». Grâce à elle, je peux choisir parmi des milliers de modèles, je profite d’une ergonomie impeccable pour passer ma commande, d’un accompagnement à la conversion au-dessus du lot (cf. infra) et surtout, après mon passage d’ordre, je peux essayer, évaluer, revenir sur ma décision.

Zappos a fait sa notoriété et sa performance sur un service clients hors normes

Cette société vend des produits à 40% et plus de marge. Elle finance un service clients au-dessus de tous les standards. Tony Hsieh définit sa société comme une « service company ».

Citons pour exemples de son niveau de service :

  • La livraison express (24H) et gratuite.
  • Le retour gratuit.
  • Le droit de retour étendu à 365 jours.
  • Un service clients disponible 7 jours sur 7, 24 H sur 24 par téléphone (évidement gratuit !), chat, web. Essayez le chat et validez la réactivité et le soin apporté à la réponse. Édifiant !
  • Une ergonomie web (User Experience) destinée à faciliter la navigation et la transformation.
  • …/…

Le résultat est une forte fidélité. Plus de 2.5 achats par client et par an. 75% des ventes réalisées avec des clients à 2 commandes et plus. Une moyenne commande à 156$ pour les commandes de fidélisation. Soit environ 375$ de chiffre d’affaires sur un exercice pour un client fidèle.

Par effet boule de neige, son acquisition de nouveaux clients est nourrie par le bouche-à-oreille.

Zappos amortit son coût d’acquisition initial avec une fidélité forte. Son budget de fidélisation est essentiellement investi dans son service clients.

Les me-too sur le segment de Zappos sont un bon début mais…

En France, Zappos a fait des émules, avec l’apparition de Sarenza en 2005 et de Spartoo en 2006. Chouette !

…à quels autres segments, pouvons-nous appliquer les clefs du succès Zappos

Je retiens en synthèse 2 clefs de succès :

ŒClef de succès 1 : La possibilité d’essayer et de retourner

Que pouvons-nous faire essayer en permettant à nos consommateurs de le retourner en cas de changement d’avis :

  • Le vin
  • Les produits gastronomiques
  • Les vêtements
  • Les sous-vêtements
  • Les éléments de décoration de nos intérieurs
  • …/…

Pour mieux « translater » l’offre Zappos, quels sont les segments qui aujourd’hui échappent à la VAD et dans lesquels la mise en avant d’une possibilité d’essayage-retour serait un saut de valeur radical ?

 Clef de succès 2 : Un service client hors normes qui alimente la fidélisation et le recrutement de nouveaux clients par le bouche-à-oreille

Dans ce cas, il s’agit de sortir notre calculette et d’inclure le service clients dans les coûts marketing et non en coûts de traitement, sous-traitance ou tout autre catégorie qui pousse au cost killing. Offrir un service clients hors norme est un moyen marketing, le coût de bichonnage d’un client doit venir en remplacement de coûts media ou de fidélisation. Sur le long terme, cet investissement sera plus vertueux.

Présentation PubCon consacrée à Zappos

L’Oeil Laser pour déduire les tendances à partir des petits faits du quotidien

30 Sep

Simple, rapide et clairvoyant, l’Œil Laser identifie les micro-faits du quotidien révélateurs des tendances et mutations en cours.

Avec une structure rédactionnelle simple et duale, le fait – l’analyse, l’entité veille du groupe Laser nous propose un décryptage éclairé de notre société.

Tous les mois, une newsletter de 4 pages est publiée.
Une fois par an, les faits les plus significatifs sont compilés. L’approche reste la même : un fait, une analyse. Une page de format poche par fait. 4 parties. 60 faits. Le tout est enrichi d’une analyse en 14 pages du sociologue Jean-Claude Kaufman (Directeur de Recherche au CNRS).

Une lecture rapide pour picorer quelques étonnements.
Une lecture lente et réflexive pour anticiper nos évolutions.

Commander l'Oeil Laser

Commander l'Oeil Laser

Pour passer à l’action, lire notre présent et imaginer le futur avec l’Oeil Laser, vous pouvez cliquer sur le lien ci-contre et acheter le livre.

Pour suivre tous les mois, les décryptages de l’Oeil Laser, leur site. Malheureusement, aucune newsletter ou flux RSS ne sont disponibles.

Quelques micro-faits 2009 pour exemple :

http://www.achetons-groupes.fr (opération événementielle, plus de site actif) / www.teambuy.com.cn : En 99, Clust avait ouvert la voie de l’achat groupé. Trop tôt. Ce concept à l’esprit 2.0 prend corps. 1 million de membres pour Teambuy en Chine !

Carrotmob.org : Mise en compétition des commerçants d’un quartier pour identifier les plus actifs en faveur du développement durable et générer du trafic par les webonautes. Illustration des nouvelles formes de prise du pouvoir des consommateurs.

Village Roadshow : 35$ la séance de cinéma à services et une création de valeurs additionnelles pour les cinéphiles. Un exemple qui parlera aux adeptes de la baignade en Océan Bleu.

…/… 57 autres micro-faits vous attendent !