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Toute l’information sur la Tour Montparnasse en une affiche et un site mobile

8 Août

Un rapide billet pour vous signaler une campagne en cours à Paris-RP. Elle est consacrée au site du 56ème étage de la Tour Montparnasse.

La campagne fonctionne en 3 étapes classiques et bien maîtrisées. Affichage. Call to Action. Site mobile.

Un seul bémol : le poids du site mobile. Lourd, trop lourd pour une connexion en mouvement. Lire la suite

Un code 2D doit-il être noir et moche ou coloré et esthétique ?

28 Juil

Le blog QRdressCode partage régulièrement des applications des codes 1D, 2D. Le plus souvent, il choisit des formes d’application marquées par leur esthétisme.

Voici deux images copiées à partir d’un de ces articles consacré au collectif Stupid. Un troisième code (Instagram) est présent sur le post. Les réalisations sont belles. Leur graphisme est stimulant. Mon logiciel de flashage reconnaît sans problème les images.

Et pourtant : au moment d’utiliser ces codes, devons-nous choisir le classicisme : l’agrégation de carrés noirs et blancs ou la couleur et le design ? Lire la suite

Ricard mixe les medias mais ne systématise pas les connections entre supports

29 Juin

Voilà l’été. Voilà l’été. Avec la chaleur, les vendeurs d’anisettes sortent leurs campagnes. Ricard vante sa capacité à être assemblé ; faire des rencontres disent-ils. Ceci donne lieu à une campagne plurimedia (affichage, presse, radio, web…).

Une page presse, une connexion vers le web via un QRCode

Dans l’Équipe Magazine, dans A Nous Paris, dans la presse, une page met en avant la capacité de Ricard à être mixé. Un QRCode figure en pied de page. Un pousse à l’action timide (en vidéo inversée, petite police) propose de flasher le Code pour voir le film, télécharger l’application Richard Mix Codes. La connection entre la presse et le web est donc établie.

Une affiche, pas de connexion intermedia

Ce jour, sur un quai du RER, la création est dans la même veine.

Gros visuel d’ambiance : rencontre entre liquides. Appel à la combinaison Ricard, autre boisson.

Pas de code.

Ricard, son agence – BETC Euro RSCG – pensent donc que le media presse est adapté à la connexion vers le web et pas l’affichage.

Du slowmotion sur le web, pas de code

Autre lieu, le web. Un film. Des images d’ambiance. Echo à la campagne presse et affichage. Pas de code.

De la radio, pas de connexion

Hier, fin de journée, une grande station radio. De nouveau la promotion de la rencontre entre Ricard et d’autres liquides. Ici pas de promotion web. Les vertus de la boisson sont promues. Les 30 secondes y suffisent. Et c’est tout.

Un site optimisé pour le mobile

A signaler. Le site de destination du QRCode est optimisé pour le mobile. 2 zones à cliquer : la vidéo, le lien vers l’application. Léger. Rapidement affiché. Conforme à la promesse affichée avec le code. Efficace.

Alors, à l’heure du plurimedia connecté, comment combiner les media ?

Observer cette campagne d’un grand annonceur, c’est s’interroger sur la connexion entre les media. Si j’ai intérêt à créer du lead pour faire visionner ma vidéo, faire télécharger mon application de promotion de ma boisson.

Pourquoi, ne pas utiliser tous les media propices ?

A l’usage, je pense que la presse est adaptée. Ce media est historiquement un support à l’interactivité. Les campagnes de marketing direct ont toujours performées en presse. Le coupon, la carte réponse ont utilisé avec bonheur la presse comme véhicule d’exposition. Les smart tags, les techniques d’association entre une page et un site via un mobile en profiteront aussi.

En ce qui concerne l’affichage, le jugement est plus pondéré. Ce media est souvent un media de synthèse. Je passe rapidement un message percutant. Mon audience est peu impliquée – à la différence du lecteur de presse. Sauf que
la combinaison transport en commun, affichage, mobinaute peut être très puissante. Prenez les transports en commun : bus, RER, metro, tram. A Paris. Dans n’importe quelle ville. Le recours au mobile est une constante. Les usagers ont du temps « à perdre », donc potentiellement du temps à allouer à la découverte de campagnes annonceurs. Évidemment, à la condition d’un site totalement optimisé pour les connections légères.

Pour le web, je ne vois aucun intérêt à ajouter des codes sur un écran. L’utilisateur est face à une machine connecté. Le moyen naturel de naviguer est le clic. Autant ne pas le faire changer de terminal ou de mode d’interaction.

Quant à la radio, à part coupler du shazam avec de la navigation. Je ne vois pas encore comment connecter simplement le media radio et l’internet mobile.

 

Don du Sang : pour moi, c’est 2 fois par an, et pas grâce au QR Code

24 Juin

Je donne mon sang. Quand je n’oublie pas le passage dans ma commune de l’Etablissement Français du Sang. Sachant, que ce noble établissement ne me relance pas par e-mail ou SMS. La faute à la CNIL m’ont-ils dit. Bref, le plus souvent, je donne mon sang.

Les 14 et 15 juin, j’ai réagi à la Journée Mondiale des Donneurs du Sang. Nous en avons d’ailleurs profité pour faire un article promoteur du Don du Sang sur le blog de ProMedis (le nouveau nom du BHV Médical). A posteriori, voici la campagne d’affichage et le site de destination correspondant.

Noble cause mais 2 fondamentaux non respectés : pas de « pousse à l’action », pas de site mobile

Vous trouverez ci-après deux images :

  1. L’affiche : L’Etablissement Français du Sang. Un visuel riche de sens. Les informations clefs : date, incitation au don. 13 sponsors et partenaires, un classique du genre. Et en sortie de trajet de l’œil, en bas à droite, un code 2D. Sa forme, sa couleur noir et blanc le démarquent de l’ensemble. Il est vu. A regretter, aucun texte ne vient renforcer la nécessité de scanner ce QR code. Aucun pousse à l’action ne vient dire le bénéfice obtenu contre le temps passé à scanner, se faire transférer vers le site cible.
  2. Le site : Comme trop souvent, les concepteurs de l’opération oublient la nature des terminaux cibles, des mobiles. Ils passent outre et présentent le site standard. Inadapté. Non informatif. Le prospect rebondit et passe à son activité suivante. Dommage.

Quelques pistes pour une prochaine action destinée aux utilisateurs mobiles : géolocalisation et collecte du sang. 3 pages.

J’aurais aimé que l’EFS m’incite à donner mon sang de manière concrète : en m’informant des lieux de collecte, de leurs horaires.

On aurait par exemple pu me proposer sous forme d’un site mobile léger :

  • Page 1 : Une géolocalisation ou la saisie de mon code postal pour les 14 et 15 juin.
  • Page 2 : Une présentation des n lieux de collecte classés par proximité.
  • Page 3 : Un affichage des adresses, heures d’ouverture.
  • Page 3 ou 4 : La proposition de m’envoyer un « Reminder » par e-mail ou SMS le jour venu.

En 2012, je surveillerai l’évolution de la qualité des initiatives mobiles.

La conclusion :

  • Je continuerai à donner mon sang ce ne sera pas grâce aux initiatives d’utilisation des codes 2D de l’EFS.
  • Le déclenchement de prospect par les smart codes doit respecter quelques fondamentaux : une création off-line adaptée, un site de destination mobile.

A lire aussi sur ce blog :

L’Artisanat affiche joliment un QR Code et oublie le mobile

23 Juin

Tout commence par une création attrayante…

Je suis utilisateur des transports en commun. Près d’un abribus, je viens donc de croiser une affiche pour l’Artisanat, la première entreprise de France.

La création est belle. Les symboles sont forts : l’artisanat fait le pont entre les générations, les clients. L’artisanat est un constructeur d’avenir, un liant…

Le graphisme est épuré. Le lien entre l’accroche et la signature passe par le QR Code. Tout va bien.

Je le vois. Mon œil est attiré.

…Aucune incitation au clic…

Arrivé sur le code, une fois de plus, l’agence et l’annonceur parient sur la curiosité des chalands. Pas de bénéfice annoncé. Pas de geste à réaliser pour profiter du bénéfice. Seul, le code trône en belle position.

A mon avis, cela ne suffit pas.
Pensons aux créations traditionnelles avec leur lot de mots : « Pour profiter de cet offre, retournez vite votre coupon ! ».
Pensons au web et aux Call To Action : « Ajouter au panier »…

Un simple code c’est bien peu pour pousser au scan et à la navigation.

…et au final pas de site mobile

Cette expérience engagée sous de beaux auspices se termine une fois de plus très mal : sur un site standard, pas un site mobile.

Mon terminal de consultation web dans la rue n’est pas un ordinateur, c’est un smartphone ! Le site à visiter doit donc s’ajuster à ma configuration machine, à mon outil de consultation.

Stimulé par une belle création, tiédi par une absence d’annonce de bénéfice au scan, je suis maintenant totalement refroidi.

Mon iPhone n’affiche que les quelques pixels du haut gauche de l’écran, en essayant de parcourir la home page, je finis par croiser un logo qui dit l’incapacité à afficher du flash.

Fin d’utilisation. Je retourne à d’autres activités. L’Artisanat vient de perdre un lead.

A lire également sur ce site.

A propos des gestes, des « pousse à l’action »

A propos des sites mobiles pour les mobiles

QRCode et Renault : l’utilisateur mobile est ignoré !

2 Oct

Après Böse ou la semaine passée Les Jeunes Populaires, la campagne Renault pour ses véhicules électriques utilise le QRCode et draine du trafic vers un site conçu pour l’ordinateur et non pour le mobile.

De nombreux annonceurs expérimentent les smart tags. Je pense que c’est une bonne tendance. Cet outil facilite l’accès à l’information.

Malheureusement, nombre d’entre eux gâche leurs démarches en acheminant le trafic vers des sites totalement inadaptés à la consultation mobile.

Au début une campagne avec un QRCode…

Ce vendredi soir, j’ai réagi à la campagne pour les Renault Électriques. Je fais partie des consommateurs prêts à payer plus pour moins polluer, prêts à conduire autrement.

Stimulé, j’ai voulu obtenir plus d’informations. J’ai donc activé le QRCode présent en pied de pub.

…à l’arrivée, un site inadapté au mobile


Outre le fait, que ma langue de navigation n’a pas été détectée automatiquement. Malheureusement, je suis arrivé sur un site illisible avec mon mobile car conçu pour l’ordinateur. (Voir le site Renault-ZE.com).

Raté ! Je suis passé à la page suivante de mon magazine.

Dommage, Renault a mis le paquet dans son dispositif web (blog dédié, compte Twitter, Facebook…) sauf que la création de trafic mobile et QRCode ne prend pas en compte les contraintes de navigation de la cible.

Nous devons donc prendre en compte impérativement la nature de la cible dans la mise au point de campagnes utilisant ce type de relais. Fondamental : se demander à qui on parle ? Un ordinateur ? Un mobile ? Dans le cas du QRCode, c’est aujourd’hui un mobile. Le site de destination doit être adapté.

A lire également sur ce blog et sur le sujet des codes à valeur ajoutée :

Jour de grève : le QRCode au service de la réforme des retraites

23 Sep

Jour de grève. Jour de mobilisation contre la réforme des retraites. Au détour d’un couloir, une affiche, un smart tag.

L’accroche est simple. Efficace. L’invitation à la réforme me séduit. Je dégaine MobileTag.

Au moment du clic, je ne connais pas les Jeunes Populaires. J’imagine un parti plutôt à gauche.

Le transfert est rapide. J’arrive sur le site des Jeunes de l’UMP.

Et là, c’est la déception. Non pas à cause du message, du contenu. Vous n’êtes pas ici sur un blog politique. Mais à cause de la nature du site de destination.

Il s’agit d’un site web standard. Pas d’un site mobile.

En conséquence, le chargement est long. La présentation du contenu est inadaptée à la consultation mobile.

J’ai donc « rebondi ». Je n’ai pas zoomé sur les rubriques. Je n’ai pas cherché à comprendre la vision des retraites des 25 ans UMPistes. Je suis parti subir la grève contre la réforme.

Moralité : Que ce soit en création de trafic politique ou en communication directe. L’utilisation des smart codes doit prendre en considération la nature mobile du terminal de consultation.

Autres articles sur le même sujet :

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Wall Street Institute utilise le QR Code en affichage et génère des appels téléphoniques pour ses centres

21 Juil

Mise à jour : Suite à commentaire, il s’agit de Datamatrix et non de QR Code. Remarque technique. Ne change rien au contenu du post.

A l’occasion d’un article pointant les limites de l’utilisation des smart tags par Bose, j’ai déclenché un commentaire de Damien de Nexence. Le jeune homme faisait ainsi la promotion de son agence et d’une opération réalisée pour Wall Street Institute. Le procédé est de bonne guerre. Il a stimulé ma curiosité.

Pendant l’une de mes navettes en métro, j’ai expérimenté l’offre WSI. Je confirme les dires de Nexence, l’opération est bien réalisée. Elle met en œuvre un site mobile destiné à collecter des leads pour les franchisés du réseau Wall Street Institute. De mon expérience, elle est la première action dont la finalité soit proche de mes propres démarches : établir de la relation directe et qualifiée avec les clients.

Point de départ : une affiche et un flashcode

« Image supprimée suite à demande d’une personne présente sur le visuel et n’ayant pas donné son droit à l’image. »

Tout commence avec une affiche. Un flashcode est apposé en pied gauche de création. La position est discutable ; souvent dans le métro, la tête d’un passager repose sur cet oreiller codé.

Une fois le code flashé par un logiciel dédié, le routage vers le site mobile est enclenché.

Un site, 5 branches, 4 raisons de parler à WSI

5 branches, 4 actions créatrices de lead.


Une fois arrivé sur le site (www.mobilissimo.fr/wsi), le design est optimisé pour un chargement rapide et une navigation mobile.

5 interactions sont possibles :

  • Testez son niveau d’anglais
  • Trouvez le centre le plus proche de son code postal
  • Découvrir le TOEIC
  • Découvrir le DIF
  • Visionner quelques vidéos Wall Street Institute

Les 4 premières branches ont pour objectif de capturer du contact.

3 exploitent une émission d’appel par WSI. Les tests, le TOEIC, le DIF aboutissent au renseignement d’un formulaire (Nom – Prénom – E-mail – Tel – Centre le plus proche). Dans les jours consécutifs, un rappel est effectué. J’ai testé le Wall Street Institute St Lazarre et celui de Caen, j’ai respectivement été rappelé à un jour et deux jours post connexion.

1, les adresses des 70 centres, aboutit à l’émission potentielle d’un appel par le prospect vers le centre de son choix.

Vous pouvez découvrir l’arborescence détaillée en cliquant sur l’image présente en fin d’article.

A l’usage, je trouve le site très efficace. Ma préférence va aux branches Centres, TOEIC, DIF. La vitesse de réalisation de la promesse est plus grande. En deux clics, j’atteins le formulaire.

Dans le cas du test, le propos est à la fois plus élaboré et ludique. Je dois passer par une étape de sélection de ma catégorie de test. Réaliser le test en plusieurs questions à choix multiples. Remplir le formulaire. Deux étapes additionnelles sont présentes. Même si le bénéfice est attractif, la réception d’une évaluation de mon niveau en Anglais, je trouve le cheminement lourd en usage mobile.

Autres articles à consulter sur ce sujet des smart tags.

Arborescence complète du site Wall Street Institue

Cliquez sur l'image pour télécharger l'arborescence complète du site Wall Street Institute.

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Société Générale. Une page presse, un tag, un lien, une action. Une opération efficace.

19 Juil

La Société Générale promeut son application iPhone

Page presse de promotion de l'appli iPhone Société Générale et création de trafic vers l'Apple Store.

A la lecture du dernier numéro de Challenges, mon détecteur à tags s’est mis en mouvement. Là dans le coin bas droite, un code. Vite, je mets MobileTag en route. Le code est détecté. Le mouvement est en route. Le navigateur est automatiquement activé. Je passe à l’étape suivante.

Un tag tire le lien vers l’Apple Store. Action : télécharger l’application.


L’étape suivante, après un passage express par une page tampon invisible sur FaceBook mobile (pourquoi ? statistiques ?), consiste à arriver sur la page Apple Store de présentation et téléchargement de l’application Société Générale.

Comme dans la pub presse, les 8 fonctions du logiciel sont expliquées. 7 sont ouvertes à tous. 1 aux clients Société Générale : gérer ses comptes.

Opération mobile : Efficacité et simplicité. Tag et action directe !

Côté mobile, l’opération est d’une simplicité extrême. C’est tant mieux.
Cette fois-ci, je n’étais pas le métro (voir mon expérience Bose sur la ligne 1) mais dans le train entre Langeac et Clermont-Ferrand. Malgré la connexion en Edge, je suis arrivé en quelques secondes et sans encombre sur l’Apple Store. Télécharger aurait certainement été une autre expérience…

Si je reprends les clefs de succès identifiées dans mon dernier billet sur ce sujet, elles sont présentes :

  • La limitation du tag à une action simple, un transfert vers une page cible, est couronnée de succès.
  • L’ergonomie du site cible est mobile par définition, il s’agit de l’Apple Store.
  • Enfin, la valeur ajoutée délivrée par l’utilisation du tag est évidente : permettre le téléchargement de l’application présentée sur la page presse.

Certes la partie est facile de par la nature de l’offre promue. Retenons l’efficacité. L’utilisation du tag a parfaitement fonctionné car elle reposait sur une offre totalement bornée.

Page presse : pourquoi n’y a-t-il pas de geste ?

Mon expérience de direct marketer pondère l’enthousiasme de ce billet. Sur la page presse, le tag est là, posé, comme une tâche de quelques centimètres carrés. Je pense que l’efficacité de cette action serait renforcée si le visuel était accompagné de ce que nous appelons « un geste » : un pousse à l’action (« Call to Action »).

Il ne viendrait pas à l’idée d’un vendeur à distance de faire une création en presse sans coupler le media action (téléphone, carte réponse, adresse web…) de quelques mots incitant au mouvement. Il doit en être de même des tags.

Quid des autres smartphones ?

Chance, je suis équipé d’un iPhone. Je suis toujours étonné de voir que les possesseurs de machines opérées sous d’autres OS (RIM, Androïd, Simbian…) n’ont même pas le droit à quelques mots. Pression d’Apple ou pensée dominante ?

Pauvre de moi, je suis client LCL 😦

Ma banque est LCL, l’ex Crédit Lyonnais. Mes chargés de clientèle sont avenants et efficaces. Le service est de qualité. Mais leur service interactif est gourd, daté. Stimulé par la publicité Société Générale, plein d’espoirs, j’ai donc fait une rapide requête LCL dans l’Apple Store. Je vous joins le résultat. Dommage.

J’attends avec impatience la prochaine pub du LCL annonçant son application mobile et exploitant les tags !

Client LCL. Pas de chance 😦

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Affichage et tag 2D : le contre-exemple Bose

22 Juin

Par souci d’efficacité commerciale, je suis à la recherche de toute solution qui raccourcit le trajet entre un prospect / client et mon offre.
Le tag 2D répond à cette demande. Implanté sur un support de communication, il permet le déclenchement d’une action pré-définie par le commerçant. Le tag 2D, ses cousins les flashcode, smarttag sont des facilitateurs de relation directe au client.

Bose expérimente avec échec le tag 2D

Aux aguets, j’ai repéré la dernière campagne d’affichage Bose. Je l’ai vu dans le métro, sur la ligne 1, à la station Charles de Gaulle (le détail a son importance, vous le verrez). Elle promeut deux produits : une station d’accueil pour iPhone, un casque. Elle intègre un tag 2D sur chaque 4 par 3.

Une affiche 4 par 3, un mobile tag dans le coin et hop !

Stimulé, j’ai dégainé mon iPhone, lancé mon application dédiée : MobileTag. Jusqu’ici tout va bien.

Le tag est repéré. Le navigateur mobile est lancé. La connexion est établie. J’arrive en quelques secondes sur la page Bose. Je suis entre Charles de Gaulle et Georges V.

Page de transition à 2 choix et une ergonomie "sybilline"

J’ai face à moi deux options non immédiatement identifiables : une icône de type « play » sur un lecteur multimédia, une invitation textuelle à visiter le site Bose.

Premier échec : mise à disposition d’un contenu multimédia trop lourd

Mon premier choix a été de voir le contenu multimédia. Vous vous souvenez, j’étais avant Georges V, le contenu – 45 secondes de vidéo – a été disponible à Palais Royal, soit 5 stations et environ 5 minutes après le clic.

3 à 5 minutes d'attente...

...45 secondes d'une vidéo sans valeur ajoutée.

Sa consultation s’est révélée sans valeur ajoutée. Sans mon intérêt professionnel, j’aurais oublié Bose.

Vous pouvez objecter que je n’avais pas à me connecter dans le métro. Le flux mobile est disponible en Edge, pas en 3G. Oui, mais l’affiche était dans le métro. La consultation de contenus légers passe sans problème.

Second échec : accès à un site non optimisé pour le mobile

Arrivé au Palais Royal, j’ai donc opté pour la seconde solution : la visite du site Bose. J’ai été rapidement (1 station) rerouté vers un site conçu pour une consultation sur PC, illisible sur mon mobile.

Alternative, accès au site Bose non optimisé pour le mobile.

Profitons du raté Bose : 4 principes pour une utilisation réussie du tag 2D

Il faut apprendre de ses échecs. Il est encore plus simple d’apprendre de ceux des autres.

Je retiens donc de cette mésaventure, 4 lignes directrices pour de futures opérations exploitant les SmartTag

  • Ergonomie mobile : Exploiter ces tags c’est dialoguer avec les consommateurs en situation de mobilité. La conception des pages, les natures des contenus tout doit être pensé pour le mobile. La première manifestation visible d’une telle conception est dans l’ergonomie. Les modes d’interaction doivent exploiter les standards de ces outils.
  • Site mobile à tous les étages : Les pages doivent être optimisées pour le mobile. Les contenus doivent être livrés dans des sites mobiles. L’ensemble du message doit s’intégrer dans un site dédié à cet univers.
  • Légèreté du contenu : En raison des contraintes actuelles des réseaux, la vitesse d’affichage doit être privilégiée. La légèreté du contenu est donc une priorité. Je pense qu’il faut bannir pour l’instant le son, la vidéo et rester au texte, à l’image fixe (photo, illustration).
  • Contenu et proposition à valeur ajoutée : Enfin, et surtout, ces démarches font sens si elles délivrent une valeur « in-situ » à l’utilisateur. Disons par exemple : le complément factuel à l’affiche (caractéristiques techniques, photos…), le point de vente le plus proche (géolocalisation), un formulaire simple pour obtenir un échantillon ou être rappelé… Bose dispose de toutes ces informations sur son site web, les adapter à la nature de l’opération était possible à moindre effort.

Avez-vous déjà repéré des opérations réussies d’information directe du consommateur utilisant le tag 2D ? Si oui, je suis preneur des références.

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