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Société Générale. Une page presse, un tag, un lien, une action. Une opération efficace.

19 Juil

La Société Générale promeut son application iPhone

Page presse de promotion de l'appli iPhone Société Générale et création de trafic vers l'Apple Store.

A la lecture du dernier numéro de Challenges, mon détecteur à tags s’est mis en mouvement. Là dans le coin bas droite, un code. Vite, je mets MobileTag en route. Le code est détecté. Le mouvement est en route. Le navigateur est automatiquement activé. Je passe à l’étape suivante.

Un tag tire le lien vers l’Apple Store. Action : télécharger l’application.


L’étape suivante, après un passage express par une page tampon invisible sur FaceBook mobile (pourquoi ? statistiques ?), consiste à arriver sur la page Apple Store de présentation et téléchargement de l’application Société Générale.

Comme dans la pub presse, les 8 fonctions du logiciel sont expliquées. 7 sont ouvertes à tous. 1 aux clients Société Générale : gérer ses comptes.

Opération mobile : Efficacité et simplicité. Tag et action directe !

Côté mobile, l’opération est d’une simplicité extrême. C’est tant mieux.
Cette fois-ci, je n’étais pas le métro (voir mon expérience Bose sur la ligne 1) mais dans le train entre Langeac et Clermont-Ferrand. Malgré la connexion en Edge, je suis arrivé en quelques secondes et sans encombre sur l’Apple Store. Télécharger aurait certainement été une autre expérience…

Si je reprends les clefs de succès identifiées dans mon dernier billet sur ce sujet, elles sont présentes :

  • La limitation du tag à une action simple, un transfert vers une page cible, est couronnée de succès.
  • L’ergonomie du site cible est mobile par définition, il s’agit de l’Apple Store.
  • Enfin, la valeur ajoutée délivrée par l’utilisation du tag est évidente : permettre le téléchargement de l’application présentée sur la page presse.

Certes la partie est facile de par la nature de l’offre promue. Retenons l’efficacité. L’utilisation du tag a parfaitement fonctionné car elle reposait sur une offre totalement bornée.

Page presse : pourquoi n’y a-t-il pas de geste ?

Mon expérience de direct marketer pondère l’enthousiasme de ce billet. Sur la page presse, le tag est là, posé, comme une tâche de quelques centimètres carrés. Je pense que l’efficacité de cette action serait renforcée si le visuel était accompagné de ce que nous appelons « un geste » : un pousse à l’action (« Call to Action »).

Il ne viendrait pas à l’idée d’un vendeur à distance de faire une création en presse sans coupler le media action (téléphone, carte réponse, adresse web…) de quelques mots incitant au mouvement. Il doit en être de même des tags.

Quid des autres smartphones ?

Chance, je suis équipé d’un iPhone. Je suis toujours étonné de voir que les possesseurs de machines opérées sous d’autres OS (RIM, Androïd, Simbian…) n’ont même pas le droit à quelques mots. Pression d’Apple ou pensée dominante ?

Pauvre de moi, je suis client LCL 😦

Ma banque est LCL, l’ex Crédit Lyonnais. Mes chargés de clientèle sont avenants et efficaces. Le service est de qualité. Mais leur service interactif est gourd, daté. Stimulé par la publicité Société Générale, plein d’espoirs, j’ai donc fait une rapide requête LCL dans l’Apple Store. Je vous joins le résultat. Dommage.

J’attends avec impatience la prochaine pub du LCL annonçant son application mobile et exploitant les tags !

Client LCL. Pas de chance 😦

Autres articles à consulter sur ce sujet des smart tags.

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Affichage et tag 2D : le contre-exemple Bose

22 Juin

Par souci d’efficacité commerciale, je suis à la recherche de toute solution qui raccourcit le trajet entre un prospect / client et mon offre.
Le tag 2D répond à cette demande. Implanté sur un support de communication, il permet le déclenchement d’une action pré-définie par le commerçant. Le tag 2D, ses cousins les flashcode, smarttag sont des facilitateurs de relation directe au client.

Bose expérimente avec échec le tag 2D

Aux aguets, j’ai repéré la dernière campagne d’affichage Bose. Je l’ai vu dans le métro, sur la ligne 1, à la station Charles de Gaulle (le détail a son importance, vous le verrez). Elle promeut deux produits : une station d’accueil pour iPhone, un casque. Elle intègre un tag 2D sur chaque 4 par 3.

Une affiche 4 par 3, un mobile tag dans le coin et hop !

Stimulé, j’ai dégainé mon iPhone, lancé mon application dédiée : MobileTag. Jusqu’ici tout va bien.

Le tag est repéré. Le navigateur mobile est lancé. La connexion est établie. J’arrive en quelques secondes sur la page Bose. Je suis entre Charles de Gaulle et Georges V.

Page de transition à 2 choix et une ergonomie "sybilline"

J’ai face à moi deux options non immédiatement identifiables : une icône de type « play » sur un lecteur multimédia, une invitation textuelle à visiter le site Bose.

Premier échec : mise à disposition d’un contenu multimédia trop lourd

Mon premier choix a été de voir le contenu multimédia. Vous vous souvenez, j’étais avant Georges V, le contenu – 45 secondes de vidéo – a été disponible à Palais Royal, soit 5 stations et environ 5 minutes après le clic.

3 à 5 minutes d'attente...

...45 secondes d'une vidéo sans valeur ajoutée.

Sa consultation s’est révélée sans valeur ajoutée. Sans mon intérêt professionnel, j’aurais oublié Bose.

Vous pouvez objecter que je n’avais pas à me connecter dans le métro. Le flux mobile est disponible en Edge, pas en 3G. Oui, mais l’affiche était dans le métro. La consultation de contenus légers passe sans problème.

Second échec : accès à un site non optimisé pour le mobile

Arrivé au Palais Royal, j’ai donc opté pour la seconde solution : la visite du site Bose. J’ai été rapidement (1 station) rerouté vers un site conçu pour une consultation sur PC, illisible sur mon mobile.

Alternative, accès au site Bose non optimisé pour le mobile.

Profitons du raté Bose : 4 principes pour une utilisation réussie du tag 2D

Il faut apprendre de ses échecs. Il est encore plus simple d’apprendre de ceux des autres.

Je retiens donc de cette mésaventure, 4 lignes directrices pour de futures opérations exploitant les SmartTag

  • Ergonomie mobile : Exploiter ces tags c’est dialoguer avec les consommateurs en situation de mobilité. La conception des pages, les natures des contenus tout doit être pensé pour le mobile. La première manifestation visible d’une telle conception est dans l’ergonomie. Les modes d’interaction doivent exploiter les standards de ces outils.
  • Site mobile à tous les étages : Les pages doivent être optimisées pour le mobile. Les contenus doivent être livrés dans des sites mobiles. L’ensemble du message doit s’intégrer dans un site dédié à cet univers.
  • Légèreté du contenu : En raison des contraintes actuelles des réseaux, la vitesse d’affichage doit être privilégiée. La légèreté du contenu est donc une priorité. Je pense qu’il faut bannir pour l’instant le son, la vidéo et rester au texte, à l’image fixe (photo, illustration).
  • Contenu et proposition à valeur ajoutée : Enfin, et surtout, ces démarches font sens si elles délivrent une valeur « in-situ » à l’utilisateur. Disons par exemple : le complément factuel à l’affiche (caractéristiques techniques, photos…), le point de vente le plus proche (géolocalisation), un formulaire simple pour obtenir un échantillon ou être rappelé… Bose dispose de toutes ces informations sur son site web, les adapter à la nature de l’opération était possible à moindre effort.

Avez-vous déjà repéré des opérations réussies d’information directe du consommateur utilisant le tag 2D ? Si oui, je suis preneur des références.

A lire également sur ce blog :

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Nuit des Musées : boucle de trafic off-on et opération de buzz à base de 4 par 3, tag 2D et hashtag. Kesako ?

14 Mai

Pour la Nuit des Musées, ce Samedi 15 Mai 2010, l’organisateur invite les utilisateurs à « twitter la nuit ». Le principe est celui d’un partage par les internautes mobiles via Twitter de leurs bons plans. Les visiteurs apposeront le hashtag #NDMTW sur leurs messages. Les bonnes nouvelles seront ainsi relayées via le media social.

Promotion de l’opération : relais entre l’affichage 4 par 3 et le web mobile


Si je vous parle de cette opération, c’est qu’elle est la mise en œuvre réussie de mobile tag.

Une campagne 4 par 3 promeut la Nuit des Musées. Elle porte les informations clefs : visuel symbole, nom de l’opération, date, prix (gratuit), adresse web, sponsors… et dans le coin droit, sans légende, un tag 2D.

Les curieux, les frustrés du tag activent sans plus tarder leur application. Dans mon cas : Mobile Tag. Après avoir visé le tag, l’application et le mobile font leur travail. Le prospect arrive sur la page dédiée au mobile et à l’opération du blog Nuit des Musées. Celle-ci explique de manière simple le principe de l’opération décrit ci-dessus. Les curieux sont valorisés. Une forte proportion doit relayer la nouvelle.

Site mobile de destination après consultation du tag 2D

Edward Munch, Nuit des Musées : la culture montre la voie du code 2D

Cette création de trafic est la seconde que je repère dans l’univers culturel. La pinacothèque avec l’expo Munch avait ouvert la voie. Elle permettait depuis les affiches présentes sur le réseau Metrobus de découvrir quelques œuvres du peintre.

Regardez, derrière la chaise, un tag 2D !

Les promoteurs d’événements culturels parient donc sur l’ouverture d’esprit de leur public et sur leur capacité à explorer ses nouvelles technologies. Ils renouvellent ainsi leur communication et dynamisent leur relation avec leur public.

Les tags 2D, outils des stratégies multicanal

Lorsque l’on développe des communications ou présences multicanal, on est souvent confronté aux pertes d’audience à l’occasion du passage d’un media à l’autre. Mes prospects diffèrent leur action car ils ne disposent pas immédiatement des « outils » requis. Le lecteur d’un encart devra franchir plusieurs étapes avant de retourner son bon de commande. Dans la rue, le « spectateur » d’une affiche aura un parcours encore plus long avant de pouvoir réagir à une offre. Les tags 2D, plus tard la réalité augmentée, font sauter de nombreuses étapes et facilitent la mise en relation entre prospect et émetteur.

J’imaginais donc cette technologie rapidement adoptée par les marchands spécialisés en technologie. A l’occasion d’offres spéciales, RueDuCommerce, Surcouf, Pixmania… pourraient créer du trafic à partir d’affichages à durée limitée. Leurs offres sont aujourd’hui dans le métro, pourquoi ne pas tabler sur de l’achat d’impulsion ? De même, la presse micro qui enrichit parfois ses articles de complément web routés via des tags 2D serait l’hôte parfaitement indiqué d’offres publicitaires à pensée marketing direct.

Je remercie donc ces annonceurs culturels d’avoir démontré avec efficacité l’intérêt de cette technologie. J’attends avec impatience de découvrir des actions commerciales probantes.

Avez-vous vu des exemples en France ou ailleurs ?


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