Archive | novembre, 2009

Le e-book s’imposera comme un outil de lecture incontournable, 5 indices du lundi matin…

30 Nov

Je suis plusieurs sites consacrés au livre électronique. Au-delà de ma conviction personnelle, tous les jours je vois des indices qui me convainquent de l’inexorable montée en puissance du e-book. Ce lundi matin, en 10 minutes de consultation de mes flux RSS, voici 5 indices.

L’ergonomie du e-book dépassera celle du livre

De nombreuses fonctionnalités sont en cours de développement pour faciliter l’accès aux informations, la lecture des textes et images.

Le e-book permet la consultation d’un texte à l’ancienne. Il va plus loin grâce à la mise à jour, les hyperliens, l’intégration de contenus dynamiques (embarquant des liens, du multimédia).

Les interfaces homme machine aboutiront à une consultation plus efficace du contenu. Pour exemple, une vidéo présentant le lecteur de BD de la société Mozzo (information repérée sur le site eBouquin). Ce lecteur utilise l’accéléromètre de l’iPhone et permet donc une navigation dans la planche en fonction des mouvements de l’utilisateur.

Le cabinet Forrester s’excite

Forrester est une société d’études US. Ils vendent des synthèses, analyses, chiffres sur les marchés du high-tech. Leurs prédictions ont souvent été fausses quant à la date de réalisation. Toutefois, leurs annonces sur les mouvements en cours et les mutations à venir se sont généralement révélées fondées.

Depuis quelques mois, Forrester met en évidence l’inéluctable percée et réussite du eBook. Cette fois-ci, leur annonce est concentrée sur le marché du scolaire dont ils pensent que ce sera le premier marché pour le eBook d’ici à 5 ans (repéré via TeleRead).

Le livre électronique s’offre en un clic

eBouquin rapporte l’initiative d’AveComics qui permet d’offrir en un clic un eBook (voir capture écran infra).

Le livre électronique bénéficie de la possibilité d’être offert. Je sais que mon destinataire est équipé d’un lecteur. Je peux acheter un livre et lui faire parvenir en quelques clics un lien vers un site de téléchargement. Je peux me réveiller à la dernière minute. Je peux faire découvrir des ouvrages rapidement à mes amis. Je n’ai pas à payer de frais de port…

Aux US, les ventes d’eBook Amazon s’envolent : 48 eBook vendus pour 100 livres physiques

Ci-après la copie d’une citation de responsable Amazon : « « For every 100 books we sell in physical, we sell 48 Kindle books, » said Cinthia Portugal, a spokeswoman for Amazon.com. « This is up from 35 books for every 100 in May. Our customers tell us they read more with Kindle because they never have to worry about running out of books. » (source : Post-Gazette)

Ces chiffres semblent incroyables. J’en arrive à douter de l’existence d’une coquille. Dans tous les cas, ils corroborent les tendances affirmées au fur et à mesure des semaines par les fils d’information.

Les lecteurs subventionnés par l’abonnement arrivent

EBouquin encore rapporte des offres US d’abonnement couplé presse et reader (voir ici). On se rappelle de l’initiative française des Echos. L’abonnement à la presse devrait petit à petit être vendu en offre couplée : eReader + abonnement au contenu.

Dans le cas des livres, la même mécanique est envisageable. On doit se souvenir des modèles à la France Loisirs. « Engagez-vous à acheter n livres et je vous ferai bénéficier d’avantages… ». Engagez-vous pour n mois de lecture et je vous dote d’un lecteur. Engagez-vous pour n ouvrages dans les 24 prochains mois et je vous dote d’un lecteur.

Les opérateurs de télécom sont les experts de ces techniques de vente. Ils disposent de points de vente. Ils ont également des réseaux pour acheminer les flux. Ils seront donc les concurrents ou alliés des distributeurs de livres / contenus.

A quand une offre de ce type proposée en direct par Amazon ?

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Capturer l’intégralité d’une page web, au-delà du 1er écran affiché

29 Nov

Les pages web sont plus « profondes » que la hauteur de votre écran.

La plupart des pages web dépasse le cadre de votre écran.

Parfois, à des fins de partage, vous aimeriez disposer d’une image complète de la page web.

Comment capturer et représenter en 1 clic toute la surface scrollée ?

La solution trouvée est un utilitaire appelé FastStone Capture (à télécharger ici).

Une fois installé et lancé, vous pouvez capturer l’ensemble de l’écran, des zones dans l’écran, les menus déroulants, l’ensemble des écrans correspondants à une page web…

Les images générées peuvent être copiées, sauvegardées dans les formats courants d’image (BMP, GIF, JPEG, PCX, PNG, TGA, TIFF et PDF).

Enfin et en cas de besoin, vous pourrez même générer un film de vos utilisations (format = Windows Media Video).

A noter, il s’agit d’un shareware. Au-delà des 30 jours d’essai, il vous en coûtera 20$ de licence à vie.

Home-page de Amazon en version écran et « complète »

La version écran

La version complète

Rachat de compte Twitter, une brève pour nous pousser à l’action

25 Nov

Après @CNNBRK par CNN, MSNBC rachète @BreakingNews

Je copie ci-après une news vue sur NetEco (voir l’original).

« Pour cette raison le compte Twitter @BreakingNews a été revendu au groupe MSNBC qui bénéficie ainsi de 1,4 million d’abonnés au flux. MSNBC devrait prendre possession du compte au début du mois de décembre et continuera de l’alimenter 24h/24h. Au mois d’avril CNN avait également racheté le compte Twitter @cnnbrk publiant les flash infos du site Internet. »

Les deux comptes rachetés sont des « marques » de CNN. Plutôt que de recourir à la voie légale, CNN préfère acheter le compte Twitter. Ainsi, il va vite, évite la voie légale et récupère les abonnés du flux. Je n’ai pas trouvé à quel prix la vente a eu lieu.

Créez vos comptes Twitter pour vos marques, vos produits. Vite !

Comme vu il y a peu, une chaîne de caractères ne peut exister qu’une fois sur Twitter (voir le post ici). Afin d’éviter de racheter demain vos propres identités, il est plus efficace de passer rapidement à l’action.

Vous utiliserez votre compte Twitter ou non. Aujourd’hui ou demain. Mais dans tous les cas, vous serez propriétaire d’un actif potentiellement clef pour votre entreprise. Agissez, c’est gratuit.

Comment s’inspirer du modèle Zappos

25 Nov

J’ai récemment eu l’occasion de lire un post consacré à Zappos et aux clefs de son succès (ici). Intrigué, j’ai téléchargé la dernière présentation de son fondateur, Tony Hsieh, à PubCon (11/11/09) (voir le SlideShare en pied de ce post).

Introduction chiffrée et rapide

Zappos c’est :

  • 1 000 marques référencées
  • 5 millions d’articles en entrepôts
  • Plus de 1 milliard de chiffre d’affaires en $
  • 100% des articles présentés en stock
  • Une vente évaluée à 1.2 milliard de $ à Amazon

Zappos vend des chaussures, un segment traditionnellement exclu de la VAD

Zappos a débuté en 1999 dans la vente de chaussures en ligne. Pour convaincre les consommateurs, le site leur permet de renvoyer gratuitement les modèles essayés. Et ce dans un délai de un an à posteriori de l’achat.

C’est à mon avis, le principal saut de valeur. Cette offre va lever un frein essentiel à l’achat à distance : l’absence de « cabine d’essayage ». Grâce à elle, je peux choisir parmi des milliers de modèles, je profite d’une ergonomie impeccable pour passer ma commande, d’un accompagnement à la conversion au-dessus du lot (cf. infra) et surtout, après mon passage d’ordre, je peux essayer, évaluer, revenir sur ma décision.

Zappos a fait sa notoriété et sa performance sur un service clients hors normes

Cette société vend des produits à 40% et plus de marge. Elle finance un service clients au-dessus de tous les standards. Tony Hsieh définit sa société comme une « service company ».

Citons pour exemples de son niveau de service :

  • La livraison express (24H) et gratuite.
  • Le retour gratuit.
  • Le droit de retour étendu à 365 jours.
  • Un service clients disponible 7 jours sur 7, 24 H sur 24 par téléphone (évidement gratuit !), chat, web. Essayez le chat et validez la réactivité et le soin apporté à la réponse. Édifiant !
  • Une ergonomie web (User Experience) destinée à faciliter la navigation et la transformation.
  • …/…

Le résultat est une forte fidélité. Plus de 2.5 achats par client et par an. 75% des ventes réalisées avec des clients à 2 commandes et plus. Une moyenne commande à 156$ pour les commandes de fidélisation. Soit environ 375$ de chiffre d’affaires sur un exercice pour un client fidèle.

Par effet boule de neige, son acquisition de nouveaux clients est nourrie par le bouche-à-oreille.

Zappos amortit son coût d’acquisition initial avec une fidélité forte. Son budget de fidélisation est essentiellement investi dans son service clients.

Les me-too sur le segment de Zappos sont un bon début mais…

En France, Zappos a fait des émules, avec l’apparition de Sarenza en 2005 et de Spartoo en 2006. Chouette !

…à quels autres segments, pouvons-nous appliquer les clefs du succès Zappos

Je retiens en synthèse 2 clefs de succès :

ŒClef de succès 1 : La possibilité d’essayer et de retourner

Que pouvons-nous faire essayer en permettant à nos consommateurs de le retourner en cas de changement d’avis :

  • Le vin
  • Les produits gastronomiques
  • Les vêtements
  • Les sous-vêtements
  • Les éléments de décoration de nos intérieurs
  • …/…

Pour mieux « translater » l’offre Zappos, quels sont les segments qui aujourd’hui échappent à la VAD et dans lesquels la mise en avant d’une possibilité d’essayage-retour serait un saut de valeur radical ?

 Clef de succès 2 : Un service client hors normes qui alimente la fidélisation et le recrutement de nouveaux clients par le bouche-à-oreille

Dans ce cas, il s’agit de sortir notre calculette et d’inclure le service clients dans les coûts marketing et non en coûts de traitement, sous-traitance ou tout autre catégorie qui pousse au cost killing. Offrir un service clients hors norme est un moyen marketing, le coût de bichonnage d’un client doit venir en remplacement de coûts media ou de fidélisation. Sur le long terme, cet investissement sera plus vertueux.

Présentation PubCon consacrée à Zappos

TWITTER : Réservez vite votre nom de marque ! Il n’y a qu’une option à l’échelle mondiale pour votre nom.

12 Nov

Twitter ne propose qu’un nom d’utilisateur par « chaîne de caractères »

Avec 11.5 Millions d’utilisateurs au Monde et 125 000 utilisateurs en France, Twitter est le media social à la plus forte progression mondiale.

Media d’émission et de dialogue, il devient un outil au service des commerçants. Normalement, il figurera demain dans la panoplie de tous les acteurs du multicanal.

Vous pouvez encore douter de sa pertinence, de la nécessité de l’intégrer dans votre démarche… OK !

Sachez que pour une chaîne de caractères, disons pour l’exemple COUBRAY, il n’existe à l’échelle mondiale qu’un compte disponible : COUBRAY.

L’exemple des premières marques françaises : beaucoup ont déjà perdu leur marque

Parmi les premiers annonceurs français, beaucoup ont laissé passer l’opportunité de bloquer leur marque. Aujourd’hui, ils doivent utiliser des « dérivés » de leur marque première pour exister sur Twitter.

Le premier annonceur français, Renault, voit ainsi son nom exploité par une personne japonaise. La marque au losange utilise donc pour ses différentes identités des marques composées. Cette démarche est évidement moins puissante et facile à communiquer qu’une capitalisation et un contrôle de la marque ombrelle.

RENAULT renault alternatives

D’autres grands, SFR, Peugeot, Citroën, Carrefour… se sont visiblement fait cybersquatter leur marque. Des comptes Twitter sont enregistrés à leur nom et ne montrent aucune activité.

SFR PEUGEOT CITROEN CARREFOUR

Des procédures sont envisageables pour récupérer les noms. Elles seront longues et coûteuses. On se rappelle les problèmes rencontrés par certaines sociétés à la fin des années 90 pour disposer de leur .com. Il a souvent été moins onéreux de passer des accords amiables avec les squatteurs.

Marques, individus, passez à l’action

Pour éviter tout désagrément, il est donc urgent de créer votre compte. L’ensemble de la démarche prend moins de 5 minutes.

Au moment de rédiger ce post, j’ai consulté les noms de sociétés amies ou de relations. Bonne nouvelle, beaucoup sont encore disponibles.

Que vous soyez une entreprise ou individu, vous protégerez ainsi votre identité numérique.

« The Art of Writing Advertising » : les leçons des maîtres de la pub sont encore d’intérêt

10 Nov

Profiter de l’expertise des 5 plus grands publicitaires du 20ème siècle

William Bernbach (le B de DDB), George Gribbin, Rosser Reeves (animateur du groupe Ted Bates et inventeur de l’Unique Selling Proposition), David Ogilvy, Leo Burnett sont 5 légendes de la publicité.

Tous concepteurs-rédacteurs de génie, ils ont fondé les plus grands réseaux mondiaux. Moteurs de la pub moderne, ils ont tous œuvré à la formation de leurs équipes et à la «théorisation » de leur métier.
Il y environ 40 ans, Denis Higgins du magazine Advertising Age, les a rencontrés. Il a mené 5 interviews. Chacune d’entre elle suivait peu ou prou le même fil conducteur.
L’objectif était de mettre en parallèle leur vision de l’écriture, de la création. Je viens de relire la compilation de ces interviews.
Elle nourrit une réflexion en cours sur la construction du discours publicitaire en environnement multimédia, multicanal.

3 conclusions, pas de recette miracle

Après lecture, je retiens que pour développer un discours commercial au bénéfice d’un produit :

  • Il faut une connaissance intime du produit
  • Il faut avant tout établir la différence du produit
  • Il n’y a pas de règles pour créer une bonne pub, seulement des pratiques

Avoir une connaissance exhaustive du produit
La plupart de nos 5 maîtres a commencé par le journalisme.
Tous vantent les vertus de la curiosité. Vendre un produit c’est d’abord le connaître. Il faut compiler les documents, les informations, les connaissances et aussi les sensations. Les vecteurs de la compréhension sont la documentation fabricant, la presse, les rencontres (société, distributeurs, clients…).
L’idée jaillit d’esprits créatifs et documentés.
Seule une connaissance approfondie permet l’identification des éléments marquants du produit et la préparation d’une communication différenciante.

« Vous devez rendre le produit intéressant, pas seulement rendre sa pub différente »
En rendant un produit fascinant, nous promettons à nos prospects de vivre une expérience unique.
Seule l’unicité de l’offre justifie le couponing, la transformation de la visite en commande.
En vente à distance, indépendamment du média, 3 leviers à l’unicité existent : le produit, les services, le prix. Pour préserver les marges et fidéliser, les deux premiers sont d’intérêt majeur. En écho à mes aînés, je dis donc que devons rendre le produit et/ou le service intéressant, pas seulement rendre notre pub différente.
Une pub différente repose essentiellement sur une forme différente. Passés la séduction, le buzz, la vague de visites, il reste généralement peu.
Nos discours doivent donc reposer sur notre fonds de commerce. Certes la vitrine – la forme – doit inciter à pousser la porte. ET aussitôt – le fonds – le produit, le service doivent prendre le relais.

Pas de règles, des best practices

Défenseurs de leur « activité », les vénérables gourous ne livrent aucune recette prête à l’emploi pour délivrer une bonne communication. Tout au plus, évoquent-ils de bonnes pratiques, d’ailleurs non développées dans le livre.
Je retiens donc pour ma check list, les deux premiers points développés dans ce post : connaissance produit, communication fondée sur l’unicité du produit / service et non sur la forme.

Premier Chapitre des romans sur iPhone, le début du mouvement du roman vers le marketing direct

6 Nov

Une application iPhone pour consulter le début des romans

Je vous ai parlé de l’application Musso (ici) qui propose le début du dernier Musso sur iPhone, ce en version dédiée.

Deux blogs spécialisés eBouquin et NumerikBook relaie la sortie de l’application Premier Chapitre. La force de celle-ci est de mettre à disposition les premiers chapitres des romans du moment.

Si vous mordez à l’hameçon, la géolocalisation vous guidera vers la librairie la plus proche.

Cette nouvelle initiative va dans le sens de quatre de mes convictions sur le futur du livre.

Avec le livre numérique, l’échantillonnage sera roi

Le livre numérique supprime tout coût de mise en mains du contenu. Par la magie des câbles et ondes, je peux donner à goûter à mes créations. Puisqu’il n’y a plus de coût à la diffusion de mes réalisations, alors en qualité d’éditeur j’ai intérêt à faire savoir au plus grand nombre. Au-delà du travail de création d’environnement et de trafic, la meilleure façon de faire vivre l’expérience que je propose est d’échantillonner : « Essayez, cela n’engage à rien… », « Une expérience inoubliable vous attend à un clic d’ici… ».

L’échantillonnage entraînera le roman vers le marketing direct

Pendant plus de 10 ans, aux Editions ATLAS, j’ai pratiqué l’échantillon payant, le « loss leader ». Pour le faire réussir, il faut lui associer des techniques de vente à distance. En premier lieu, la mise à disposition du contenu doit être « monnayée » contre une mise en relation avec le prospect : la capture de l’adresse, un flux d’informations. Dans un second temps, un schéma de transformation doit être engagé. Pour pousser le prospect à la conversion, les éditeurs et/ou les distributeurs devront proposer des arguments saillants : bien entendu des contenus, la suite de l’histoire mais aussi et cela viendra des valeurs associées (primes, fonctionnalités, remises…).

La mise en œuvre de dispositifs d’échantillonnage aboutira à des pratiques VADistes pour les acteurs du monde du roman.

De nouvelles formes de roman apparaitront, prolongement de l’échantillonnage

Très vite, les contraintes associées à cette pratique commerciale émergeront. L’auteur devra donner beaucoup et très vite pour engager son lecteur à le suivre au-delà de l’échantillon. Des mécaniques de type feuilletoniste du 19ème ou série TV seront mises en production. On peut s’interroger sur la nécessité de vendre tout le roman en une fois. Pourquoi ne pas fragmenter le roman en plusieurs épisodes vendus à l’unité ?

Les libraires ne seront pas les bénéficiaires du mouvement

Je pense que les libraires seront mis à l’écart de cette évolution. Mon iPhone, mon eBook, ma tablette sont connectés. Je ne vois aucune raison pratique à me déplacer en librairie pour acheter la suite de ce début d’histoire envoutant dont je viens de charger les premiers chapitres. Pour l’éditeur, il faudra optimiser la conversion. Bien évidemment, elle sera meilleure en un clic qu’en un déplacement. La transformation aura lieu en ligne. Avec le livre électronique, le roman s’éloignera de la librairie.