Archives de Tag: Stratégie

Assistant marketing DG : Je recrute un stagiaire pour nous aider dans la définition de notre stratégie de croissance

9 oct

Via Astremis, je travaille avec mon associé à la reprise d’entreprises dans l’univers de la distribution de matériel médical.

Nous mettons actuellement au point notre stratégie de croissance. Elle sera rapidement suivie de sa mise en œuvre : marque, communication, actions de distribution multicanal… Pour développer cette démarche, nous recrutons un stagiaire Assistant Marketing DG.

Vous trouverez ci-après l’annonce à paraître sur iQuesta, l’Etudiant.

Si vous êtes intéressé, connaissez une personne concernée, n’hésitez pas. Ecrivez-moi à acoubray (arobase) astremis.com

Astremis est la réunion de deux entrepreneurs, Pierre-Jacques Jouars et Antoine Coubray, pour développer un groupe multicanal de distribution de matériels médical.

Nous construisons cette société en utilisant deux moyens :

  • La reprise d’entreprise.
  • Leur dynamisation par l’activation d’une politique marketing-ventes ambitieuse et professionnelle.

Nous menons actuellement notre première acquisition. Elle est protégée par une clause de confidentialité. Nous vous révèlerons le nom de cette entité, une marque référente et connue de tous, à l’occasion de notre entretien de recrutement.
Nous préparons également d’autres opérations de reprise.

Nous cherchons à enrichir notre démarche par l’intégration d’un Assistant Marketing.

Un stage en deux phases : réflexion, action

Nous préparons actuellement la stratégie de croissance de notre société. Nous explorons le marché. Nous développons notre compréhension de l’environnement. Nous imaginons notre mission future, notre stratégie et nos plans d’actions.

Au plus tard début 2011, nous passerons à l’action. Rejoints par l’équipe de notre première acquisition, nous implémenterons la stratégie imaginée. Nous mesurerons ses performances. Nous ajusterons notre tactique.

Vos missions en phase réflexion

Vous travaillerez directement à nos côtés. Votre rôle sera d’explorer notre univers métier pour répondre aux questions clefs destinées à qualifier notre espace stratégique.

Nous vous guiderons. Nous vous ferons partager nos expériences. Vous exploiterez les ressources professionnelles à notre disposition : bases de données, études de marché, presse professionnelle…

Vos missions en phase d’action

Vous participerez à :

  • La sélection des cibles moteurs de notre croissance.
  • La définition des offres produits et services destinées à les séduire.
  • L’ajustement et la croissance de nos canaux de distribution.
  • La mise en place de nos actions commerciales.
  • La mesure de leurs performances.

Votre profil

Vous avez une envie forte de participer à un projet entrepreneurial pluridisciplinaire dans une société ambitieuse et dotée de moyens.

Vous êtes actuellement en 2ème ou 3ème année d’école de commerce ou fin de cycle universitaire avec une spécialisation en marketing.

Votre curiosité, votre rigueur, votre capacité d’analyse et votre bon relationnel sont vos atouts.

Vous désirez travailler en prise directe avec des professionnels expérimentés et participer au moment clef d’une vie d’entreprise.

Conditions

Stage de 3 à 6 mois (avec convention de stage).

Indemnité : 1 000€ bruts/mois

Merci d’adresser CV + lettre de motivation + dates prévisionnelles de stage à Antoine Coubray


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QRCode et Renault : l’utilisateur mobile est ignoré !

2 oct

Après Böse ou la semaine passée Les Jeunes Populaires, la campagne Renault pour ses véhicules électriques utilise le QRCode et draine du trafic vers un site conçu pour l’ordinateur et non pour le mobile.

De nombreux annonceurs expérimentent les smart tags. Je pense que c’est une bonne tendance. Cet outil facilite l’accès à l’information.

Malheureusement, nombre d’entre eux gâche leurs démarches en acheminant le trafic vers des sites totalement inadaptés à la consultation mobile.

Au début une campagne avec un QRCode…

Ce vendredi soir, j’ai réagi à la campagne pour les Renault Électriques. Je fais partie des consommateurs prêts à payer plus pour moins polluer, prêts à conduire autrement.

Stimulé, j’ai voulu obtenir plus d’informations. J’ai donc activé le QRCode présent en pied de pub.

…à l’arrivée, un site inadapté au mobile


Outre le fait, que ma langue de navigation n’a pas été détectée automatiquement. Malheureusement, je suis arrivé sur un site illisible avec mon mobile car conçu pour l’ordinateur. (Voir le site Renault-ZE.com).

Raté ! Je suis passé à la page suivante de mon magazine.

Dommage, Renault a mis le paquet dans son dispositif web (blog dédié, compte Twitter, Facebook…) sauf que la création de trafic mobile et QRCode ne prend pas en compte les contraintes de navigation de la cible.

Nous devons donc prendre en compte impérativement la nature de la cible dans la mise au point de campagnes utilisant ce type de relais. Fondamental : se demander à qui on parle ? Un ordinateur ? Un mobile ? Dans le cas du QRCode, c’est aujourd’hui un mobile. Le site de destination doit être adapté.

A lire également sur ce blog et sur le sujet des codes à valeur ajoutée :

Jour de grève : le QRCode au service de la réforme des retraites

23 sept

Jour de grève. Jour de mobilisation contre la réforme des retraites. Au détour d’un couloir, une affiche, un smart tag.

L’accroche est simple. Efficace. L’invitation à la réforme me séduit. Je dégaine MobileTag.

Au moment du clic, je ne connais pas les Jeunes Populaires. J’imagine un parti plutôt à gauche.

Le transfert est rapide. J’arrive sur le site des Jeunes de l’UMP.

Et là, c’est la déception. Non pas à cause du message, du contenu. Vous n’êtes pas ici sur un blog politique. Mais à cause de la nature du site de destination.

Il s’agit d’un site web standard. Pas d’un site mobile.

En conséquence, le chargement est long. La présentation du contenu est inadaptée à la consultation mobile.

J’ai donc « rebondi ». Je n’ai pas zoomé sur les rubriques. Je n’ai pas cherché à comprendre la vision des retraites des 25 ans UMPistes. Je suis parti subir la grève contre la réforme.

Moralité : Que ce soit en création de trafic politique ou en communication directe. L’utilisation des smart codes doit prendre en considération la nature mobile du terminal de consultation.

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Groupon flirte avec limites de la publicité mensongère et c’est dommage !

10 sept

Pour son recrutement clients, Groupon joue avec les limites. Certainement d’un point de vue légal (publicité mensongère ?), mais ce n’est pas mon métier. D’un point de vue de la relation clients, c’est mon sujet.

Groupon force la capture les adresses e-mail des prospects sur une sur-promesse

Etape 1 : Une bannière annonce du – 90%

Une remise de 90%, un visuel, des codes couleurs qui rappellent diablement Mac Donalds d’avant le vert ou Quick d’aujourd’hui. Je clique !

Etape 2 : une fausse home page déclenche de la capture adresse

Affichée quelques secondes, une fausse page d’accueil aux couleurs de l’univers burger affiche de nombreuses remises. Les plus élevées sont à – 70%. 20% sont perdus en un clic. Sans plus attendre et sans interaction possible, une boîte de capture est affichée. Pas d’alternative, pour continuer et enfin manger son burger et ses frites à – 90%, l’internaute doit donner son adresse e-mail.

Etape 3 : le trafic est dirigé vers l’offre du jour

Après avoir donné son mail, le prospect est dirigé vers le site. Un enrichissement additionnel du contact est tenté. Arrivé sur le site, l’offre du jour est sans rapport avec la promesse. La remise était ce jour-là à – 50%. 40% et une promotion de perdus depuis la bannière initiale.

Burger et frites ont été mangés par l’annonceur en route !

Groupon joue avec limites.

Pour moi, Groupon franchit les frontières d’une relation clients équitable :

  • L’annonce créatrice de trafic ne correspond pas à la réalité : Sauf erreur de ma part, il n’y a même jamais eu de burger / frites à – 90% en France.
  • La capture adresse est « forcée » : Au moment de faire saisir son adresse à l’internaute, le site ne propose pas d’échappatoire. Pour accéder aux offres présentées sous la fenêtre de saisie, le prospect a une seule solution : donner son adresse. Je trouve ce type d’action acceptable si l’offre est claire et la formulation sans ambiguité. Dans un contexte de sur-promesse, je ne l’accepte pas.
  • L’élément promu n’est pas l’élément vendu : Au final, l’offre du jour, ne correspond pas à l’attente client. L’engagement de la relation est ainsi fondé sur une tromperie.

Groupon vaut mieux que sa politique d’acquisition adresse

Depuis 2009, je suis la start-up de Chicago. J’adore le concept qui fait le lien entre on et off-line. Comme beaucoup d’autres, je suis impressionné par la performance et la vitesse de développement (voir le post de M de Guilhermier sur le sujet). Il est une des applications réussies des démarches ROPO (Research on line, Purchase off line). J’aime le business model d’intermédiation. Consommateurs et commerçants peuvent être gagnants.

En plus, l’entreprise est porté par un patron au discours riche : voir vidéo sur Business Insider.

J’ai suivi avec intérêt la vitesse de réplication et la propagation en Europe, en particulier en Allemagne sous la houlette de City Deal.

Je pensais que certains errements du début correspondaient à une volonté d’aller vite. Qu’une fois Groupon rejoint par City Deal France, les pratiques deviendraient plus respectueuses des consommateurs.

De telles campagnes me laissent sceptiques.

Groupon a une offre unique. Un business model simple et sain. Je ne vois aucune raison de menacer la relation avec les clients par un recrutement trop violent. Arrachage d’adresse, sur-sollicitation ne font pas bon ménage avec la dimension complice du concept Groupon.

Pour finir et nous donner envie d’un marketing plus délicat, l’offre du jour :

A lire également sur ce blog :

Résolution de rentrée : Faire du début une fin en soi !

2 sept

Le week-end dernier, à la lecture de Challenges, j’ai réagis à la brève ci-dessus : Lors de sa première diffusion, en 5 minutes, Master Chef a perdu 2 millions de spectateurs !

Par association, ces quelques lignes nous rappellent à quel point notre temps est compté lorsqu’il s’agit de convaincre. Surtout dans les premiers instants.

Vous et moi savons que :

  • Le titre d’un mail fait ouvrir ou non le message.
  • Les taux de rebond en home page sont souvent supérieurs à 30 %.
  • 70% des visiteurs d’une page web ne dépassent pas la ligne de flottaison (voir ici).
  • Le succès d’une prise de parole en public dépend des premières secondes de prise de contact avec l’audience.
  • …/…

Bref, il est vital de bien commencer toute relation directe avec un client.

Quel que soit la pertinence de l’offre, sa solidité ; l’engagement de relation est clef. Tout simplement, parce que c’est à ce stade que nous subissons nos plus forts taux de perte.

Alors que devons-nous faire ?

  • Être obsédé par le début, l’introduction.
  • En gestion de projet, faire des premiers instants un bloc projet à part entière.
  • Tester différents débuts de relation et mesurer leur efficacité.

Il faut faire du début une fin en soi.

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Wall Street Institute utilise le QR Code en affichage et génère des appels téléphoniques pour ses centres

21 juil

Mise à jour : Suite à commentaire, il s’agit de Datamatrix et non de QR Code. Remarque technique. Ne change rien au contenu du post.

A l’occasion d’un article pointant les limites de l’utilisation des smart tags par Bose, j’ai déclenché un commentaire de Damien de Nexence. Le jeune homme faisait ainsi la promotion de son agence et d’une opération réalisée pour Wall Street Institute. Le procédé est de bonne guerre. Il a stimulé ma curiosité.

Pendant l’une de mes navettes en métro, j’ai expérimenté l’offre WSI. Je confirme les dires de Nexence, l’opération est bien réalisée. Elle met en œuvre un site mobile destiné à collecter des leads pour les franchisés du réseau Wall Street Institute. De mon expérience, elle est la première action dont la finalité soit proche de mes propres démarches : établir de la relation directe et qualifiée avec les clients.

Point de départ : une affiche et un flashcode

"Image supprimée suite à demande d’une personne présente sur le visuel et n’ayant pas donné son droit à l’image."

Tout commence avec une affiche. Un flashcode est apposé en pied gauche de création. La position est discutable ; souvent dans le métro, la tête d’un passager repose sur cet oreiller codé.

Une fois le code flashé par un logiciel dédié, le routage vers le site mobile est enclenché.

Un site, 5 branches, 4 raisons de parler à WSI

5 branches, 4 actions créatrices de lead.


Une fois arrivé sur le site (www.mobilissimo.fr/wsi), le design est optimisé pour un chargement rapide et une navigation mobile.

5 interactions sont possibles :

  • Testez son niveau d’anglais
  • Trouvez le centre le plus proche de son code postal
  • Découvrir le TOEIC
  • Découvrir le DIF
  • Visionner quelques vidéos Wall Street Institute

Les 4 premières branches ont pour objectif de capturer du contact.

3 exploitent une émission d’appel par WSI. Les tests, le TOEIC, le DIF aboutissent au renseignement d’un formulaire (Nom – Prénom – E-mail – Tel – Centre le plus proche). Dans les jours consécutifs, un rappel est effectué. J’ai testé le Wall Street Institute St Lazarre et celui de Caen, j’ai respectivement été rappelé à un jour et deux jours post connexion.

1, les adresses des 70 centres, aboutit à l’émission potentielle d’un appel par le prospect vers le centre de son choix.

Vous pouvez découvrir l’arborescence détaillée en cliquant sur l’image présente en fin d’article.

A l’usage, je trouve le site très efficace. Ma préférence va aux branches Centres, TOEIC, DIF. La vitesse de réalisation de la promesse est plus grande. En deux clics, j’atteins le formulaire.

Dans le cas du test, le propos est à la fois plus élaboré et ludique. Je dois passer par une étape de sélection de ma catégorie de test. Réaliser le test en plusieurs questions à choix multiples. Remplir le formulaire. Deux étapes additionnelles sont présentes. Même si le bénéfice est attractif, la réception d’une évaluation de mon niveau en Anglais, je trouve le cheminement lourd en usage mobile.

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Arborescence complète du site Wall Street Institue

Cliquez sur l'image pour télécharger l'arborescence complète du site Wall Street Institute.

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Société Générale. Une page presse, un tag, un lien, une action. Une opération efficace.

19 juil

La Société Générale promeut son application iPhone

Page presse de promotion de l'appli iPhone Société Générale et création de trafic vers l'Apple Store.

A la lecture du dernier numéro de Challenges, mon détecteur à tags s’est mis en mouvement. Là dans le coin bas droite, un code. Vite, je mets MobileTag en route. Le code est détecté. Le mouvement est en route. Le navigateur est automatiquement activé. Je passe à l’étape suivante.

Un tag tire le lien vers l’Apple Store. Action : télécharger l’application.


L’étape suivante, après un passage express par une page tampon invisible sur FaceBook mobile (pourquoi ? statistiques ?), consiste à arriver sur la page Apple Store de présentation et téléchargement de l’application Société Générale.

Comme dans la pub presse, les 8 fonctions du logiciel sont expliquées. 7 sont ouvertes à tous. 1 aux clients Société Générale : gérer ses comptes.

Opération mobile : Efficacité et simplicité. Tag et action directe !

Côté mobile, l’opération est d’une simplicité extrême. C’est tant mieux.
Cette fois-ci, je n’étais pas le métro (voir mon expérience Bose sur la ligne 1) mais dans le train entre Langeac et Clermont-Ferrand. Malgré la connexion en Edge, je suis arrivé en quelques secondes et sans encombre sur l’Apple Store. Télécharger aurait certainement été une autre expérience…

Si je reprends les clefs de succès identifiées dans mon dernier billet sur ce sujet, elles sont présentes :

  • La limitation du tag à une action simple, un transfert vers une page cible, est couronnée de succès.
  • L’ergonomie du site cible est mobile par définition, il s’agit de l’Apple Store.
  • Enfin, la valeur ajoutée délivrée par l’utilisation du tag est évidente : permettre le téléchargement de l’application présentée sur la page presse.

Certes la partie est facile de par la nature de l’offre promue. Retenons l’efficacité. L’utilisation du tag a parfaitement fonctionné car elle reposait sur une offre totalement bornée.

Page presse : pourquoi n’y a-t-il pas de geste ?

Mon expérience de direct marketer pondère l’enthousiasme de ce billet. Sur la page presse, le tag est là, posé, comme une tâche de quelques centimètres carrés. Je pense que l’efficacité de cette action serait renforcée si le visuel était accompagné de ce que nous appelons « un geste » : un pousse à l’action (« Call to Action »).

Il ne viendrait pas à l’idée d’un vendeur à distance de faire une création en presse sans coupler le media action (téléphone, carte réponse, adresse web…) de quelques mots incitant au mouvement. Il doit en être de même des tags.

Quid des autres smartphones ?

Chance, je suis équipé d’un iPhone. Je suis toujours étonné de voir que les possesseurs de machines opérées sous d’autres OS (RIM, Androïd, Simbian…) n’ont même pas le droit à quelques mots. Pression d’Apple ou pensée dominante ?

Pauvre de moi, je suis client LCL :-(

Ma banque est LCL, l’ex Crédit Lyonnais. Mes chargés de clientèle sont avenants et efficaces. Le service est de qualité. Mais leur service interactif est gourd, daté. Stimulé par la publicité Société Générale, plein d’espoirs, j’ai donc fait une rapide requête LCL dans l’Apple Store. Je vous joins le résultat. Dommage.

J’attends avec impatience la prochaine pub du LCL annonçant son application mobile et exploitant les tags !

Client LCL. Pas de chance :-(

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A l’heure du web dominant quelle est la fonction d’un vendeur en magasin ?

8 juil

Plus de 90% du commerce se fait en magasin. Les media parlent essentiellement de la montée en puissance du e-commerce. Ils tendent à nous faire oublier le point de vente.

Pourtant avec les mutations technologiques en cours, en particulier l’interconnexion on et offline, le magasin devrait rester le lieu clef de la relation marque-client.

Alors à quoi va ressembler un point de vente demain ? Et surtout, quelle sera sa fonction ? Par extension, quelle valeur ajoutée doit livrer un vendeur pour renforcer la relation client ?

Fondés sur mes dernières lectures (références en pied d’article) et réflexions, voici mes constats et réflexions du moment.

Le magasin, réceptacle à frustrations du online

En synthèse : on s’achemine vers une situation où les attentes envers le magasin seront renforcées. Dans le cas d’actes préparés online, les clients viennent chercher tout ce qu’ils ne trouvent pas sur les media on : encore plus d’information et beaucoup d’attentions humaines. Si un client arrive en point de vente après une préparation d’achat en ligne, s’il n’est pas passé à l’acte via le web, il est potentiellement frustré : il n’a pas trouvé toutes les informations, il est en « manque » de contact avec le produit et son représentant, le vendeur.

Le consommateur arrive en point de vente très informé

En 2010, 81% des internautes déclarent avoir consulté un site internet avant d’acheter un produit aussi bien sur Internet qu’en magasin ou sur catalogue au cours des 6 derniers mois (source Mediamétrie – FEVAD). Le premier lieu d’information est le site des marchands : information produits, avis des autres consommateurs.

Le prospect est avisé. Il s’informe. Il prépare son achat.

Ce constat est renforcé pour les produits spécialisés et/ou techniques.

Le consommateur veut de l’aide sur mesure, et encore de l’information !

Quand le client a besoin du vendeur, c’est d’abord pour être informé. Obtenir le complément d’information à ce qu’il sait déjà. Se rassurer. Le vendeur doit donc disposer des informations complémentaires à celles détenues par le prospect.

L’étude IFOP-Elyon Services pointe 3 catégories de besoins : information produits, disponibilité produits, service après-vente et garantie. Finalement 3 besoins d’information pour 3 moments de la relation : avant l’achat, pendant l’achat, après l’achat.

« Ce qui transparaît dans l’étude, c’est l’aspiration du consommateur à trouver en magasin ce qu’il ne trouve pas sur les sites de vente en ligne : le rapport humain et celui-ci passe par le dialogue avec un vendeur attentif et disponible mais surtout informé et compétent » (Communiqué de presse IFOP – Elyon Services). On passe au point suivant.

Magasin et vendeur : chaleur et humanité

PSFK rappelle à quel point la relation humaine est clef dans le succès d’un achat : « Whether physically or through connected technologies, shopping is still best experienced socially."

Le magasin est le lieu réel du vrai contact humain.

Grégory Pouy rapportait récemment une étude sur les valeurs importantes au quotidien des français.

Regardez les premières lignes du tableau ci-dessus : politesse, sincérité, écoute, gentillesse, patience. Les premières valeurs citées sont dans le domaine de l’empathie. Les français veulent de l’affection, de l’amour, de l’attention.

Tous les moments de dialogue client, le web, le téléphone, les media sociaux et surtout le magasin doivent satisfaire ce besoin. Outre un rapport qualité-prix de bonne facture, une information exhaustive et structurée, le commerçant doit rendre ses clients heureux. Il doit satisfaire à leur besoin d’attention. Le magasin est le lieu ultime d’expression de cette empathie. Le vendeur en est le vecteur. Il doit compléter la valeur objective des media numériques par une relation humaine, toute en chaleur et précision d’information.

Bonne nouvelle, ces qualités humaines sont reconnues : « Les Français reconnaissent davantage les qualités humaines et relationnelles des vendeurs – l’accueil (80%), la politesse (77%), la disponibilité (64%) et l’écoute (62%) – que leurs qualités professionnelles. Leurs attentes à l’égard des vendeurs se concentrent en premier lieu sur l’amélioration de leur connaissance des produits (69%), bien avant la capacité de conseil, citée par 37% des personnes interrogées. »

On revient donc aux deux attentes : de l’humanité (un préalable) et de l’expertise (connaissance). Les mutations en cours exacerbent ces deux variables clefs éternelles du succès d’un point de vente.

Des ressources à consulter pour enrichir votre compréhension

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Arithmétique du pt’E-commerce : les tableaux de bord fichier.

5 juil

Au titre de ma verte collaboration avec le Capitaine Commerce, j’explore depuis quelques articles les tableaux de bord fichier.

J’ai plaisir à partager quelques gabarits Excel pour mieux comprendre et exploiter son fichier. Vous pouvez les télécharger en suivant les liens ci-après :

Vous pouvez trouver le détail des 3 articles et les modes d’emploi parus sur le sujet sur le site du Capitaine.

Si vous avez des envies de chiffres, d’analyses quantitatives, de simulations… On sait jamais :-) Passez commande.

Affichage et tag 2D : le contre-exemple Bose

22 juin

Par souci d’efficacité commerciale, je suis à la recherche de toute solution qui raccourcit le trajet entre un prospect / client et mon offre.
Le tag 2D répond à cette demande. Implanté sur un support de communication, il permet le déclenchement d’une action pré-définie par le commerçant. Le tag 2D, ses cousins les flashcode, smarttag sont des facilitateurs de relation directe au client.

Bose expérimente avec échec le tag 2D

Aux aguets, j’ai repéré la dernière campagne d’affichage Bose. Je l’ai vu dans le métro, sur la ligne 1, à la station Charles de Gaulle (le détail a son importance, vous le verrez). Elle promeut deux produits : une station d’accueil pour iPhone, un casque. Elle intègre un tag 2D sur chaque 4 par 3.

Une affiche 4 par 3, un mobile tag dans le coin et hop !

Stimulé, j’ai dégainé mon iPhone, lancé mon application dédiée : MobileTag. Jusqu’ici tout va bien.

Le tag est repéré. Le navigateur mobile est lancé. La connexion est établie. J’arrive en quelques secondes sur la page Bose. Je suis entre Charles de Gaulle et Georges V.

Page de transition à 2 choix et une ergonomie "sybilline"

J’ai face à moi deux options non immédiatement identifiables : une icône de type « play » sur un lecteur multimédia, une invitation textuelle à visiter le site Bose.

Premier échec : mise à disposition d’un contenu multimédia trop lourd

Mon premier choix a été de voir le contenu multimédia. Vous vous souvenez, j’étais avant Georges V, le contenu – 45 secondes de vidéo – a été disponible à Palais Royal, soit 5 stations et environ 5 minutes après le clic.

3 à 5 minutes d'attente...

...45 secondes d'une vidéo sans valeur ajoutée.

Sa consultation s’est révélée sans valeur ajoutée. Sans mon intérêt professionnel, j’aurais oublié Bose.

Vous pouvez objecter que je n’avais pas à me connecter dans le métro. Le flux mobile est disponible en Edge, pas en 3G. Oui, mais l’affiche était dans le métro. La consultation de contenus légers passe sans problème.

Second échec : accès à un site non optimisé pour le mobile

Arrivé au Palais Royal, j’ai donc opté pour la seconde solution : la visite du site Bose. J’ai été rapidement (1 station) rerouté vers un site conçu pour une consultation sur PC, illisible sur mon mobile.

Alternative, accès au site Bose non optimisé pour le mobile.

Profitons du raté Bose : 4 principes pour une utilisation réussie du tag 2D

Il faut apprendre de ses échecs. Il est encore plus simple d’apprendre de ceux des autres.

Je retiens donc de cette mésaventure, 4 lignes directrices pour de futures opérations exploitant les SmartTag

  • Ergonomie mobile : Exploiter ces tags c’est dialoguer avec les consommateurs en situation de mobilité. La conception des pages, les natures des contenus tout doit être pensé pour le mobile. La première manifestation visible d’une telle conception est dans l’ergonomie. Les modes d’interaction doivent exploiter les standards de ces outils.
  • Site mobile à tous les étages : Les pages doivent être optimisées pour le mobile. Les contenus doivent être livrés dans des sites mobiles. L’ensemble du message doit s’intégrer dans un site dédié à cet univers.
  • Légèreté du contenu : En raison des contraintes actuelles des réseaux, la vitesse d’affichage doit être privilégiée. La légèreté du contenu est donc une priorité. Je pense qu’il faut bannir pour l’instant le son, la vidéo et rester au texte, à l’image fixe (photo, illustration).
  • Contenu et proposition à valeur ajoutée : Enfin, et surtout, ces démarches font sens si elles délivrent une valeur « in-situ » à l’utilisateur. Disons par exemple : le complément factuel à l’affiche (caractéristiques techniques, photos…), le point de vente le plus proche (géolocalisation), un formulaire simple pour obtenir un échantillon ou être rappelé… Bose dispose de toutes ces informations sur son site web, les adapter à la nature de l’opération était possible à moindre effort.

Avez-vous déjà repéré des opérations réussies d’information directe du consommateur utilisant le tag 2D ? Si oui, je suis preneur des références.

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