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Démocratie et état : l’élu 2012 devrait proposer une nouvelle façon d’animer sa société. Une nouvelle démocratie.

3 sept

Finies les vacances. Depuis une semaine, j’ai repris le travail. Voici donc le retour de mes week-end de la citoyenneté ! Sonnez trompettes !

Par la mise au point de mon programme d’électeur, je célèbre la démocratie. Je suis heureux de pouvoir voter. J’ai confiance dans le pouvoir de mon infime part de voix.

Alors quelles sont mes attentes vis-à-vis de ma démocratie ? Quelles sont mes attentes générales vis-à-vis des dépositaires de la démocratie : l’élu, l’état, le gouvernement ? Lire la suite

Réflexions à propos de l’incompétence du citoyen électeur.

31 juil

Je me suis lancé dans la mise au point de mon programme d’électeur en 7 catégories. Les origines : mon intérêt pour mon pays, son avenir ; mon scepticisme face à nos hommes politiques, leurs partis ; la volonté de ne pas voter en réaction à des propositions mais en référence à des attentes.

Au fil des semaines, du temps disponible pour l’exercice, je découvre la difficulté à structurer un cahier des charges électoral. Sur de nombreux sujets, je suis incompétent. J’ai peu de références. J’ai du mal à qualifier mes attentes. Lire la suite

Présidentielles 2012 : mon bulletin de vote reposera sur 7 catégories de critères de choix

24 juil

Il y a quelques semaines, j’ai vu nos hommes politiques continuer à s’entretuer. Je me suis dit qu’en prévision des présidentielles de 2012, il fallait prendre le bulletin par le bon bout. Il était nécessaire de construire son programme d’électeur.

L’objectif est simple, plutôt que de subir discours et programmes, il s’agit de clarifier mes critères de choix. J’aimerais identifier mes attentes, les hiérarchiser. Quand enfin, nos politiques commenceront à nous parler, derrière leurs langues de bois, j’essaierai d’identifier le plus proche de mon programme d’électeur. Plutôt que de subir l’offre, je veux clarifier mon besoin. Lire la suite

Présidentielles 2012, c’est quoi votre programme d’électeur ?

3 juil

A quelques mois de l’élection présidentielle, les ténors de tout bord pérorent.

Les éléphants jouent à devenir chefs de troupeau.

Les anciens juges s’adjugent d’anciens journalistes.

Les prétendants à 2017 gagnent des parts de voix.

Les facteurs orateurs passent le relais à des ouvriers.

Etc…

Passer d’une logique d’offre à celle de besoin Lire la suite

Lutter contre le nucléaire : Non au référendum. Oui à la pression sur la présidentielle 2012.

25 juin

Pour arriver à faire sortir la France du nucléaire, de nombreuses voies sont envisageables. Toute pression, toute force qui agit contre le nucléaire est bonne à prendre.

Personnellement, je suis très en faveur d’une pression collective sur les candidat(e)s à l’élection présidentielle 2012.

Exiger une position ferme et irrévocable

Exigeons. Tous. Une prise de position claire et irrévocable sur leur décision à posteriori d’une élection : Au lendemain de leur élection, feront-ils sortir notre pays de cette énergie ? Quand au plus tard ? Comment ?

Ne pas se faire piéger par des engagements à traiter le problème

Je n’ai pas envie de me faire piéger par un discours de type : « un grand débat national est nécessaire », « au plus tard dans les 6 mois, nous organiserons un référendum… », « un haut comité à l’énergie de demain sera créé, il rendra un rapport sur les énergies alternatives à l’atome, bla, bla, bla, bla, bla, bla … ».

Le refendum est un piège

Plusieurs associations dont Agir Pour l’Environnement, militent pour un Referendum pour Sortir du Nucléaire. Comme Stéphane Lhomme, je pense que c’est un piège.

Il interviendra après la présidentielle. Il pourra être différé. Son résultat sera mis en œuvre plus ou moins vite.

Un referendum est organisé par l’Etat. Le travail amont dans les media sera effectué via des caisses de résonnance acquises aux lobbys.

Le spectre de la dépendance énergétique sera agité.

Les arguments rationnels seront agités. Les adeptes d’une sortie du nucléaire se feront passer pour des irrationnels peureux.

L’entrée dans le nucléaire a été une décision unilatérale. La sortie devra l’être aussi. Elle devra être prise par un(e) Président(e) de la République qui le fera pour le bien de sa nation.

Les grandes décisions ont été prises par des responsables éclairés. Ils assumaient le fait de décider pour leur pays, de l’emmener vers un futur meilleur. Près de nous, Mitterrand a mis en œuvre des décisions fortes (que je partage ou non) : l’abolition de la peine de mort, les 35 Heures, les nationalisations… Il n’est pas passé par des demandes de blanc-seing à son peuple sous forme de referendum.

Profitons de l’élection présidentielle pour emmener nos candidat(e)s à l’acte

Nous avons un grand rendez-vous en 2012. Tous. Que nous soyons pour ou contre le nucléaire.

Exigeons de nos hommes politiques de nous dire simplement sans circonvolutions s’ils maintiendront le nucléaire comme source d’énergie ou s’ils nous feront sortir.

Ensuite, nous voterons en connaissance de cause.

Je me demande d’ailleurs si une action pourrait être l’organisation d’une pétition des pros et des contres qui demandent à chaque candidat cette expression de son engagement binaire : Je maintiendrai ou Je nous ferai sortir.

L’autocollant « Nucléaire ? Non merci ! » Pour afficher ses convictions

14 juin

J’avais 18 ans ou presque. Je disais haut et fort mes opinions. Parmi celles-ci ma haine du nucléaire. Je ne comprenais pas le choix du danger. Je n’admettais pas l’irresponsabilité des politiques. A la moindre occasion, je clamais ma conviction que d’autres choix étaient possibles.

Et puis, je me suis assagi. Je suis devenu « responsable ». Je me suis engagé avec passion dans ma vie familiale et professionnelle.

J’ai 45 ans. J’ai toujours gardé de la sympathie pour les militants. Les engagés. Les activistes. Ceux qui s’enchainent devant les convois de déchets. Ceux qui choisissent la voie légale pour faire obstruction aux projets. Ceux qui manifestent. Ceux qui, parfois, dépassent les limites, violent les lois pour faire sensibiliser.

Avec Fukushima, avec le courage des allemands, avec 2012 qui approche et nos vies qui s’écoulent, ma conscience est réveillée. Je dois apporter ma maigre contribution au mouvement. Je dois afficher mes opinions, tenter de convaincre, expliquer.

Acte 1. Enorme mouvement :-). Je viens de commander 10 autocollants : Nucléaire ? Non merci !

Je vais afficher les couleurs. Dire mon ire. Transformer mon vélo, ma voiture, mon sac en supports de propagande.

On verra le résultat, les réactions. Je vous raconterai si intérêt.

Si vous aussi, vous partagez ce ras le bol du tout atome, si vous pensez que nous devons sortir du nucléaire, si vous voulez promouvoir ces opinions. Alors, c’est simple.

Vous avez au moins deux sites qui vous proposent les moyens d’annoncer votre choix :

Google Car : Avec la fin du conducteur, une nouvelle révolution culturelle se prépare.

30 oct

En ce beau week-end, je viens de conduire pendant deux grosses heures. Et je me dis que décidément, j’ai horreur de conduire. Je trouve cette activité sans intérêt. Elle me fait perdre du temps. Je m’endors au volant.

Depuis le 09 Octobre 2010, je sais que ma vie va changer. Dans 8 ans.

Google a annoncé la première voiture autonome et sans conducteur.

Quelques jours après, dans le cadre du projet Autonomos, l’Université Libre de Berlin en Allemagne associée à Volkswagen, a fait une annonce de même nature.

Au-delà de la prouesse technologique, il est passionnant de penser à ses conséquences sur nos vies. Étonnamment, j’ai vu peu d’articles sur le sujet. Si vous en avez repéré, partagez les.

Nous vivrons plus : 66 minutes par jour

Un français moyen passe plus d’une heure par jour dans les transports (cf. les statistiques de l’INSEE). 74% des déplacements sont effectués en voiture particulière. Si la voiture conduit pour nous. Alors grâce à la Google Car, ce temps sera passé à faire autre chose : savourer, travailler, se cultiver, buller…

Nous vivrons encore plus, nous voyagerons la nuit

Si la voiture conduit pour nous, lors de longs trajets, pourquoi ne pas dormir ? Pourquoi ne pas voyager la nuit ? Nous profiterons ainsi plus de nos journées, de nos vacances.

Nous vivrons mieux

Si la voiture conduit pour nous, alors le temps passé à plusieurs, en route, pourra être plus convivial. Le silence, à minima la concentration, requis pour la conduite ne seront plus exigés. Nous pourrons discuter, rire, nous taper sur les cuisses, pour certains nous eng… bref, vivre.

Nous consommerons moins

Mieux régulé, profitant d’éventuels effets d’aspiration quand nous roulerons en train… nos voitures consommeront moins ; avant d’être électriques.

Nos villes auront moins besoin de parking

Après nous avoir déposés, nos voitures iront stationner à distance de nos lieux de rendez-vous. Nous les appellerons d’un coup de mobile pour qu’elles viennent nous reprendre. Regardez la vidéo de l’équipe Berlinoise, on voit un testeur appeler son véhicule robot depuis son iPad.

Nous passerons moins de temps en voiture, fini les conduites

Une pensée pour mon amoureuse et ses conduites du mercredi, fini. La voiture posera les enfants à l’école ou à leurs loisirs.

Nous aurons de voitures à vivre

Le slogan de Renault prendra enfin sa vraie dimension : Les voitures à vivre !

Les voitures – modulaires – pourront devenir des lieux de vie :

  • Voiture bureau pour la journée
  • Voiture à manger quand il le faut
  • Voiture à dormir pour la nuit
  • Voiture à voyager pour s’isoler dans sa bulle

Les designers vont s’amuser. Les constructeurs ont quelques années pour réaliser les véhicules adaptés à cette mutation.

Si tout va bien, une nouvelle révolution de vie approche.

Je suis partant. Vivement 2018. Vivement demain !

Les images de la Google Car et les informations associées

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Gordon Brown traite une électrice de sectaire (« bigoted ») : contrôle, authenticité et personal branding

28 avr

Ce soir, je regardais la TV anglaise. J’ai assisté à une scène amusante. Au cours de ce happening, on voit Gordon Brown rencontrer une électrice. Électrice travailliste de grand-mère en fille, elle lui dit son malaise face aux problèmes de l’immigration au Royaume-Uni. Brown argumente, lui dit le plaisir qu’il a eu à la rencontrer et finalement quitte la scène pour remonter dans sa voiture. Une fois dans la voiture, il oublie qu’il porte un micro-cravate et échange avec un de ses conseillers, il la traite de « bigoted », soit un équivalent agressif de nos sectaire / intolérant.
Voici la version courte de cet épisode :

Après réflexion, je me dis que les hommes politiques sont nos mentors en identité numérique.

A tout moment, ils doivent contrôler leurs propos et leur image.

Idéalement la meilleure façon de contrôler sa marque personnelle est d’être authentique. Entendre Brown argumenter, remercier puis « off » qualifier la rencontre de désastre et sa charmante partenaire de sectaire, entraîne la mise en doute de l’authenticité de ce personnage public. « Il ne dit pas ce qu’il pense puisqu’il est capable de pratique deux types de propos à quelques secondes d’écart ; suivant qu’il est face aux caméras ou hors champ. Cet homme est faux ». Brown a passé sa journée à tenter de rattraper la bévue. Le mal est fait. La preuve, même moi, je vous en parle.

Ce petit épisode me semble un bel exemple de la nécessité de contrôler toutes ses expressions et surtout de les mettre totalement et toujours en accord avec ce que nous pensons, qui nous sommes. Dans l’instant, ce peut être douloureux et complexe, sur le long terme cette attitude est salvatrice.

Pour le plaisir et une info exhaustive, la version intégrale de l’échange :

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